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	<title>BIKINI MAGFESTIVAL | BIKINI MAG</title>
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	<description>société &#38; pop culture</description>
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		<title>[ PARTENARIAT ] 5 pass à gagner pour le festival No Logo BZH</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Jul 2018 20:29:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
				<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>

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		<description><![CDATA[5 pass 3 jours à gagner pour le festival No Logo BZH à Saint-Malo ! (JEU TERMINÉ) Programmation complète sur www.nologobzh.com. Pour tenter votre chance, envoyez-nous un mail à jeu@bikinimag.fr avec nom, prénom, ville et numéro de téléphone.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2018/07/NLBZH2018_640x290pxmaj.jpg"><img class="size-full wp-image-3871 aligncenter" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2018/07/NLBZH2018_640x290pxmaj.jpg" alt="NLBZH2018_640x290pxmaj" width="640" height="290" /></a><strong>5 pass 3 jours à gagner pour le festival No Logo BZH à Saint-Malo ! (JEU TERMINÉ)<br />
</strong></p>
<p>Programmation complète sur <a href="https://www.nologobzh.com/" target="_blank">www.nologobzh.com</a>.</p>
<p>Pour tenter votre chance, envoyez-nous un mail à jeu@bikinimag.fr avec nom, prénom, ville et numéro de téléphone.</p>
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		<title>La Souterraine &#8211; Taupes of the pop</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Nov 2016 16:12:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
				<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>

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		<description><![CDATA[/// TRANS 2016 /// Après avoir assuré la programmation de la plage à La Route du Rock, le collectif La Souterraine revient en BZH pour les concerts du midi aux Trans. Dans ses bagages : Requin Chagrin, Aquaserge (photo), Barbagallo&#8230; Avec son slogan « Unearthing the future of french pop », La Souterraine arpente les bas-fonds de la musique francophone pour faire émerger ce qu’elle estime en être le meilleur. Vaste programme, mais c’est quoi au fond La Souterraine ? Un peu label, un peu diffuseur, un peu éditeur, un peu tout en fait, ce collectif publie des compilations couillues, belles et se foutant pas mal des standards de la musique. La plupart des artistes sont d’ailleurs non signés. Le tout avec un mot d’ordre : francophone. Orientés indie pop, mais pas fermés pour un sou, les fondateurs Laurent Bajon et Benjamin Caschera, respectivement Parisien et Toulousain, ont lancé le bouzin en 2014. À ce jour, ils comptent plus de dix compiles à leur actif (dont la toute dernière consacrée à leurs poulains programmés aux Trans). Alors quasi inconnus, les artistes rameutés sur ces disques valent tous le détour. « La Souterraine, c’est un objet mutant, éditeur compulsif de compilations de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/11/02Aquaserge_byEricGonzales_hires.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3641" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/11/02Aquaserge_byEricGonzales_hires-1024x682.jpg" alt="02aquaserge_byericgonzales_hires" width="1024" height="682" /></a><strong><span style="color: #ff0000;">/// TRANS 2016 ///</span> Après avoir assuré la programmation de la plage à La Route du Rock, le collectif La Souterraine revient en BZH pour les concerts du midi aux Trans. Dans ses bagages : Requin Chagrin, Aquaserge (<em>photo</em>), Barbagallo&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avec son slogan <em>« Unearthing the future of french pop »</em>, La Souterraine arpente les bas-fonds de la musique francophone pour faire émerger ce qu’elle estime en être le meilleur. Vaste programme, mais c’est quoi au fond La Souterraine ? Un peu label, un peu diffuseur, un peu éditeur, un peu tout en fait, ce collectif publie des compilations couillues, belles et se foutant pas mal des standards de la musique. La plupart des artistes sont d’ailleurs non signés. Le tout avec un mot d’ordre : francophone.</p>
<p><iframe width="615" height="346" src="https://www.youtube.com/embed/m-2U4NwAFTc" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Orientés indie pop, mais pas fermés pour un sou, les fondateurs Laurent Bajon et Benjamin Caschera, respectivement Parisien et Toulousain, ont lancé le bouzin en 2014. À ce jour, ils comptent plus de dix compiles à leur actif (<a href="http://souterraine.biz/album/trans-musicales" target="_blank">dont la toute dernière consacrée à leurs poulains programmés aux Trans</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">Alors quasi inconnus, les artistes rameutés sur ces disques valent tous le détour. <em>« La Souterraine, c’est un objet mutant, éditeur compulsif de compilations de chanson française expérimentale en téléchargement libre, </em>expliquent les fondateurs. <em>Plus il y a d’inédits dans ces compilations, plus c’est impactant pour tout le monde. » </em></p>
<p><iframe width="615" height="346" src="https://www.youtube.com/embed/HTIPWnT5zKE" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Cette année, les Trans Musicales ont confié à ces deux garçons la programmation du Théâtre du Vieux Saint-Étienne (pour des brunchs-concerts) et les a invités à participer à la conférence “Pourquoi préférer chanter en français plutôt qu’en anglais dans les musiques actuelles ?”. Ce n’est pas leur première dans un festival breton. Cet été, La Route du Rock leur avait confié la prog’ de la plage de Bon Secours : Requin Chagrin, Halo Maud et Aquagascallo (réunissant Aqua Serge et Julien Barbagallo).</p>
<p style="text-align: justify;">Et pour labourer la scène francophone, Laurent Bajon et Benjamin Caschera peuvent compter sur leurs propres oreilles, mais pas que : <em>« Nous avons quelques informateurs qui nous remontent des noms, en Belgique et au Canada, un réseau s’est mis en place, on reçoit aussi beaucoup de sollicitations directement. Il s’agit juste de trouver le temps de tout écouter. »</em></p>
<p><iframe width="615" height="346" src="https://www.youtube.com/embed/e34M9rg_gPk" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Visiblement, ils en ont trouvé pour découvrir Volontiers, nouveau projet rennais programmé aux Trans et présent sur leur compile, sortie fin août. <em>« C’est Jean-Louis Brossard qui nous a fait écouter dix fois leurs trois titres dans son bureau en juin. Depuis, on aime beaucoup. Ils préparent un album, on espère l’héberger. »</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Brice Miclet<br />
</strong>Photo Aquaserge : Eric Gonzales<strong><br />
Paru dans <a href="http://bikinimag.fr/?p=3583" target="_blank">BIKINI#29</a><br />
</strong></p>
<p style="text-align: right;"> <em><a href="http://www.lestrans.com/music-food/" target="_blank">Music &amp; Food </a>:</em><br />
<em>du 2 au 4 décembre</em><br />
<em>au Théâtre du Vieux Saint-Etienne</em><br />
<em>aux Trans Musicales de Rennes</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Interview &#171;&#160;indisciplinée&#160;&#187; aux Indisciplinées</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Nov 2016 17:26:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
				<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>

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		<description><![CDATA[/// INDISCIPLINÉES 2016 /// PREMIÈRE CUITE, CONNERIE D&#8217;ADO, JURON FAVORI&#8230; LES ARTISTES PROGRAMMÉS AU FESTIVAL LORIENTAIS CE WEEK-END NOUS RACONTENT LEUR MOMENT D&#8217;INDISCIPLINE. Grand Blanc La plus grosse connerie faite quand vous étiez gosses ? Un jour avec un pote, on a commencé à scier un arbre du genre plutôt gros. Tellement bien qu&#8217;il est tombé dans le jardin et sur le toit d&#8217;un voisin. Le lendemain, y avait un article dans Le Républicain Lorrain. Je crois qu&#8217;il y a eu une plainte contre X. Première cuite ? À 8-9 ans dans un hôtel en Martinique. Pour mon anniversaire, je voulais absolument goûter à une piña colada. Mon père a alors demandé au barman de m&#8217;en faire une pas trop chargée. Sauf que là-bas, &#171;&#160;pas trop chargée&#160;&#187; c&#8217;est une dose normale ici. Une heure après je dormais. Dernière cuite ? La dernière belle tous ensemble, à Cannes cet été où on jouait au festival Pantiero. On a fini sur la plage avec Jessica 93 et La Femme. Déjà volé dans un magasin ? Plus jeunes ouais. À Auchan. Des bouteilles et des magrets de canard qu&#8217;on cachait dans nos frocs. De quoi faire de beaux barbeucs. Insulte préférée ? &#171;&#160;Fils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">/// INDISCIPLINÉES 2016 ///</span> PREMIÈRE CUITE, CONNERIE D&#8217;ADO, JURON FAVORI&#8230; LES ARTISTES PROGRAMMÉS AU FESTIVAL LORIENTAIS CE WEEK-END NOUS RACONTENT LEUR MOMENT D&#8217;INDISCIPLINE.</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Grand Blanc</span></strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/11/grand.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3609" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/11/grand-1024x681.jpg" alt="grand" width="1024" height="681" /></a><strong>La plus grosse connerie faite quand vous étiez gosses ?</strong><br />
Un jour avec un pote, on a commencé à scier un arbre du genre plutôt gros. Tellement bien qu&#8217;il est tombé dans le jardin et sur le toit d&#8217;un voisin. Le lendemain, y avait un article dans <em>Le Républicain Lorrain</em>. Je crois qu&#8217;il y a eu une plainte contre X.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Première cuite ?</strong><br />
À 8-9 ans dans un hôtel en Martinique. Pour mon anniversaire, je voulais absolument goûter à une piña colada. Mon père a alors demandé au barman de m&#8217;en faire une pas trop chargée. Sauf que là-bas, &laquo;&nbsp;pas trop chargée&nbsp;&raquo; c&#8217;est une dose normale ici. Une heure après je dormais.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dernière cuite ?</strong><br />
La dernière belle tous ensemble, à Cannes cet été où on jouait au festival Pantiero. On a fini sur la plage avec Jessica 93 et La Femme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Déjà volé dans un magasin ?</strong><br />
Plus jeunes ouais. À Auchan. Des bouteilles et des magrets de canard qu&#8217;on cachait dans nos frocs. De quoi faire de beaux barbeucs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Insulte préférée ?</strong><br />
&laquo;&nbsp;Fils de pute&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le personnage de méchant favori au cinéma ?</strong><br />
Jafar dans <em>Aladdin</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le morceau le plus bourrin que vous préférez ?</strong><br />
Avant les concerts, on se passe souvent <em>Monolith</em> de Holograms. Mais sinon <em>I Get Nervous</em> de Lost Sounds, un des groupes de Jay Reatard, mort y a quelques années d&#8217;une overdose. Le morceau commence à fond direct par &laquo;&nbsp;I GET NERVOUS !!!&nbsp;&raquo;.</p>
<p><iframe width="615" height="346" src="https://www.youtube.com/embed/zzZ1H5XTuTs" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Liev</span></strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/11/liev.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3611" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/11/liev-1024x672.jpg" alt="liev" width="1024" height="672" /></a><strong>La plus grosse connerie faite quand t&#8217;étais gamine ?</strong><br />
Je n&#8217;ai jamais vraiment fait de conneries. Le seul truc quand j&#8217;étais petite, c&#8217;était d&#8217;aller cueillir des fleurs un peu partout chez les gens pour essayer de les vendre chez d&#8217;autres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Première cuite ?</strong><br />
À la Chimay Bleue à 17 ans.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Déjà volé dans un magasin ?</strong><br />
Quelques cartes postales sur les présentoirs&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Insulte préférée ?</strong><br />
&laquo;&nbsp;Va te faire foutre&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le personnage de méchant favori au cinéma ?</strong><br />
Celui de <em>Shining</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le morceau le plus bourrin que tu préféres ?</strong><br />
J&#8217;en écoute pas trop&#8230; mais je dirais <em>I&#8217;ve got big balls</em> d&#8217;AC/DC.</p>
<p><iframe width="615" height="346" src="https://www.youtube.com/embed/_W-fIn2QZgg?t=1m50s" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Thylacine</span></strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/11/thylacine.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3612" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/11/thylacine-1024x683.jpg" alt="thylacine" width="1024" height="683" /></a><strong>La connerie dont tu es le plus fier ?</strong><br />
Je faisais pas mal de graff avant. J&#8217;avais un pochoir de spermatozoïde et, une nuit, j&#8217;ai recouvert une rue entière avec. C&#8217;était plutôt marrant le lendemain de voir tous ces petits spermato sur les murs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ta dernière cuite ?</strong><br />
Je bois pas des masses mais la dernière mémorable, c&#8217;était pendant mon voyage à bord du transsibérien. Avec des Russes que j&#8217;avais rencontrés, c&#8217;était shot sur shot. La tradition&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Insulte préférée ?</strong><br />
&laquo;&nbsp;Putain&nbsp;&raquo;, comme tout bon Français.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le méchant que tu préfères au cinéma ?</strong><br />
Sans trop de surprise, le Joker. On est sur du gros level. C&#8217;est pas un méchant sans raison, y a tout un travail de fond et une cohérence derrière.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le morceau le plus bourrin que tu préfères ?</strong><br />
Un classique qui vieillit pas : <em>Signature</em> de DJ Medhi. Je trouve ce titre assez frontal.</p>
<p><iframe width="615" height="346" src="https://www.youtube.com/embed/bOyU_OzRXnM" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&gt;&gt;&gt; À lire aussi : &laquo;&nbsp;</em>Le train, un bon endroit pour composer<em>&laquo;&nbsp;, interview de Thylacine sur son projet </em>Transsiberian<em> parue dans <a href="http://bikinimag.fr/?p=3583" target="_blank">BIKINI#29</a>.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Jacques</span></strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/11/jacques.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3610" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/11/jacques-1024x636.jpg" alt="jacques" width="1024" height="636" /></a><strong>La plus grosse connerie faite étant gamin ?</strong><br />
Un soir chez une meuf, quand j&#8217;étais ado, j&#8217;ai vidé une bouteille d&#8217;essence dans une piscine et j&#8217;y ai mis le feu. C&#8217;était plutôt beau à voir, mais ça a couté cher. Ça a cramé les bords.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Première cuite ?</strong><br />
Au lycée, avec des Allemands, lors d&#8217;un voyage d&#8217;échange en Bavière. À la bière forcément.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Déjà volé dans un magasin ?</strong><br />
Dans un magasin, pas vraiment. Par contre, déjà fait des petites arnaques quand j&#8217;étais plus jeune : avec un pote, on faisait des faux tickets de tombola qu&#8217;on allait vendre chez les gens. On s&#8217;achetait du matos pour faire de la musique après.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Insulte préférée ?</strong><br />
&laquo;&nbsp;Tocard&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ta coupe de cheveux, ta tonsure, c&#8217;est un acte d&#8217;indiscipline ?</strong><br />
Pour moi c&#8217;est tout le contraire. Cette coupe, c&#8217;est comme une discipline que je m&#8217;impose : si des gens se foutent de ma gueule, c&#8217;est pour me rappeler que j&#8217;en n&#8217;ai rien à faire de leur avis.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ton morceau le plus véner préféré ?</strong><br />
J&#8217;ai toujours bien aimé <em>B.Y.O.B</em> de System of a Down.</p>
<p><iframe width="615" height="346" src="https://www.youtube.com/embed/zUzd9KyIDrM" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Charrues 2016 : nos tops</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jul 2016 17:03:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
				<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>

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		<description><![CDATA[/// CHARRUES 2016 /// Têtes d&#8217;affiche, découvertes, tubes&#8230; On dresse nos tops de cette 25e édition des Vieilles Charrues. Quelqu&#8217;un a de la Biafine ? Top 3 des valeurs sûres Pixies Au cœur de la vaste et très grand public programmation que propose chaque année le festival carhaisien, il y a toujours quelques gros noms du rock qui ressortent. Du genre à prendre un gros chèque mais à le mériter en proposant un set de qualité comprenant des morceaux connus de tous. En attendant un jour peut-être de voir les Red Hot à Kerampuil, voire Rage Against the Machine, on a eu droit cette année dans ce registre à ces chers Pixies, qui remplissent tous les critères de la valeur sûre : du bon gros son bien lourd, un groupe hyper calé (mention spéciale au guitariste Joey Santiago), des tubes reconnaissables dès le premier rif, dont l’inévitable Where is my mind, survenu sans prévenir à peine au milieu du set (pas le moment pour aller pisser ou recharger son godet), pour une impression globale hyper sérieuse. Limite trop pro d’ailleurs, c’est le seul bémol à apporter. A part quelques timides sourires de Paz Lenchantin (la bassiste qui a remplacé Kim Deal), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/DSC_0200.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3517" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/DSC_0200-1024x548.jpg" alt="DSC_0200" width="1024" height="548" /></a><strong><span style="color: #ff0000;">/// CHARRUES 2016 ///</span> Têtes d&#8217;affiche, découvertes, tubes&#8230; On dresse nos tops de cette 25e édition des Vieilles Charrues. Quelqu&#8217;un a de la Biafine ?</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Top 3 des valeurs sûres</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pixies</strong><em><br />
</em>Au cœur de la vaste et très grand public programmation que propose chaque année le festival carhaisien, il y a toujours quelques gros noms du rock qui ressortent. Du genre à prendre un gros chèque mais à le mériter en proposant un set de qualité comprenant des morceaux connus de tous. En attendant un jour peut-être de voir les Red Hot à Kerampuil, voire Rage Against the Machine, on a eu droit cette année dans ce registre à ces chers Pixies, qui remplissent tous les critères de la valeur sûre : du bon gros son bien lourd, un groupe hyper calé (mention spéciale au guitariste Joey Santiago), des tubes reconnaissables dès le premier rif, dont l’inévitable <em>Where is my mind</em>, survenu sans prévenir à peine au milieu du set (pas le moment pour aller pisser ou recharger son godet), pour une impression globale hyper sérieuse. Limite trop pro d’ailleurs, c’est le seul bémol à apporter. A part quelques timides sourires de Paz Lenchantin (la bassiste qui a remplacé Kim Deal), tu sens que ça déconne pas trop chez les Ricains. Frank Black, avec ses faux airs de Philippe Etchebest, n’est clairement pas sur scène pour taper la discute et se faire des amis. <em>« Hello », « Goodbye »</em> et une heure et demi d’un concert collant pile poil au son des albums du groupe.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/rwfqRW45O8Q" width="610" height="343" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Libertines</strong><br />
Valeur sûre aussi pour les Libertines samedi soir mais dans un registre totalement différent à celui des Pixies. Les Anglais ont offert un concert hyper foutraque, déglingué souvent, parfois à la limite du raté (un gros passage à vide au milieu du set), vite récupéré par de sublimes morceaux issus des deux premiers albums mythiques du groupe <em>(Time for heroes, Can’t stand me know, Up the bracket</em> ou encore le génial <em>Don’t Look Back Into the Sun</em> pour achever le très bon rappel). C’est à l’image des gus en fait, et de Pete Doherty en tête : un génie qui titube, qu’on sent même proche de s’écrouler mais qui se reprend, s’accroche à sa guitare et au micro central qu’il partage avec son « frère » Carl Barat, les deux s’époumonant les visages collés l’un à l’autre. Vraiment, il y a quelque chose de touchant à voir ces héros du rock sortis (un peu) de leurs excès pour revenir au premier plan avec leurs deux acolytes, l’impassible John Hassal à la basse et l’ambianceur de vestiaire Gary Powell aux futs. Pete Doherty baragouine du mauvais français, a le bide qui dépasse de la chemise, paraît parfois complètement perché mais il a retrouvé sa voix d’il y a bientôt 15 ans et c’est l’essentiel. Carl Barat assure à ses côtés et les deux finissent par s’enlacer sur un ampli pour un dernier larsen et un interminable adieu au public des Charrues. Pas poseurs ni calculateurs, juste heureux d’être encore là. En même temps c’est inespéré.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/tIZucUR34Q0" width="610" height="343" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lana Del Rey<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/lana.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3508" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/lana-1024x685.jpg" alt="lana" width="1024" height="685" /></a></strong>Au milieu de la poussière de Kérampuilh, des nuques rougies par le cagnard et du ketchup qui dégouline, la parenthèse Lana Del Rey s’est imposée comme le moment douceur de ce quatrième jour. Certainement la plus jolie et la plus délicate prestation du dimanche après celle de Lilly Wood &amp; The Prick (blague). Pour sa date unique en France cet été, Elizabeth Woolridge Grant de son vraie nom a surtout pioché dans le répertoire des albums <em>Born to Die</em> et <em>UltraViolence</em> (<em>Cola, West Coast, Blue Jeans</em> et – forcément – <em>Video Games</em>) pour séduire Carhaix avec sa pop voluptueuse. En particulier ses fidèles et dévoués fans au premier rang qui, entre deux morceaux, ont eu droit à une séance de selfies et de bisous non feints. Contribuant ainsi au personnage Lana Del Rey, à la fois diva et bonne copine. Si quelques concerts de cette 25<sup>e</sup> édition nous ont semblé un peu trop longs (moyen d’en raboter certains de trente minutes easy), celui-ci de la New-Yorkaise (programmée une heure et quinze minutes) aurait mérité une lichette supplémentaire, tant sa douce sortie de scène nous laissa un goût de trop peu.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/lana-selfie.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-3523" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/lana-selfie.png" alt="lana selfie" width="480" height="597" /><br />
</a><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/selfie-lana.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-3524" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/selfie-lana.png" alt="selfie-lana" width="478" height="599" /></a><em>(source : Instagram)</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Top 3 des reprises</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ladylike Lily<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/lady.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3507" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/lady-1024x683.jpg" alt="lady" width="1024" height="683" /></a></strong>Programmée dans le cadre du dispositif Label Charrues, la Finistérienne a mis de côté le folk de ses débuts pour une pop délicate, accompagnée sur scène d’un clavier et d’un batteur (celui de Totorro). C’est pourtant seule que la chanteuse s’est avancée avec sa guitare électrique pour une reprise de <em>Sans Contrefaçon</em> de Mylène Farmer en fin de set. À mots doux, elle peut le dire.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/yTyKaJz9BpI" width="610" height="343" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Louane<br />
</strong>S’il y a bien un groupe qu’on n’aurait pas forcément imaginé être repris par la jeune Nordiste, c’est Blur. Oui oui, Blur, monument de la brit-pop et auteur des mythiques <em>Song 2, Charmless Man</em> ou encore <em>Parklife</em>. Dimanche sur Glenmor, c’est <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ATWnH-yb6-o" target="_blank"><em>Girls &amp; Boys</em></a> qui a été repris (défiguré vous dîtes ?) par Louane, qui s’est également attaqué à <em>Imagine</em> de John Lennon. Allo la police du respect, je vous appelle pour signaler un délit.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Hyphen Hyphen<br />
</strong>En France, Chris Isaak est surtout connu pour avoir servi de support sonore aux pubs sur les produits laitiers (<em>« des sensations pures »</em>) et pour son tube langoureux <a href="https://www.youtube.com/watch?v=KBx1Q3DEyDY" target="_blank"><em>Wicked Game</em></a>, qui fait le bonheur des auditeurs de Chérie FM. A priori pas forcément la cible des Hyphen Hyphen mais le groupe niçois s’est pourtant acquitté de cette reprise lors de son concert samedi après-midi sur Xavier Grall. Pas une première : il l’avait déjà interprété il y a un an sur le plateau de Taratata. Oui, ça existe encore comme émission.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Top 3 des frangins-frangines</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ropoporose<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/ropo.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3510" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/ropo-1024x683.jpg" alt="ropo" width="1024" height="683" /></a></strong>Comment un être aussi petit peut-il crier aussi fort ? C’est la question qu’on s’est posée face à Pauline (18 ans), moitié du duo Ropoporose qu’elle forme avec son frère Romain (25 ans). Les deux zigotos du Loire-et-Cher (<a href="http://bikinimag.fr/?p=3399" target="_blank">dont on avait fait le portrait en avril</a>) ont défendu leur noise rock lors d’un set tonique qui a parfaitement lancé la journée du vendredi sur Grall. Frais et musclé, comme un mélange vodka-lait.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ibeyi<br />
</strong>Vues aux Indisciplinées à Lorient en novembre dernier, les deux jumelles Franco-Cubaines sont depuis à fond les ballons. Grosse tournée en France et dans le monde (Coachella notamment), collaboration avec Beyonce… le duo Ibeyi (qui signifie jumelles en langue yoruba) a poursuivi sa folle année en réveillant Kerouac le samedi grâce à une soul teintée de percus et samples hip-hop. À l’heure de la première bière, ça passe crème.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Disclosure<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/disclosure.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3503" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/disclosure-1024x672.jpg" alt="disclosure" width="1024" height="672" /></a></strong>Déjà vus en 2013 à la Route du Rock, les frères Howard et Guy Lawrence étaient de retour en Bretagne avec pour mission de clore la soirée du vendredi. Mission dont ils se sont globalement très bien acquittés puisqu’il restait encore beaucoup de festivaliers devant la scène Glenmor lorsque le spectacle son et lumière des Anglais s’est achevé vers 3h du mat&#8217;. Un spectacle globalement de très bon goût hormis quelques escapades un peu trop house r’n’b (l’avant dernier morceau du concert, <em>Moving Mountains</em>, avec le chanteur Brendan Reilly en guest, c’est non). À respectivement 22 et 25 ans, les frangins sont déjà tout au-dessus, c’en serait presque écœurant.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Top 3 des sosies les plus approximatifs de Polnareff</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Alain, 50 ans, Quimper<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/sosie1.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3512" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/sosie1-1024x683.jpg" alt="sosie1" width="1024" height="683" /></a>Depuis quand t’es fan de Polnareff ?</strong><br />
J’ai toujours vécu avec.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Chanson préférée ?<br />
</strong><em>Lettre à France</em>, forcément.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Anthony, 40 ans, Pontivy.<br />
</strong><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/sosie2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3513" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/sosie2-1024x683.jpg" alt="sosie2" width="1024" height="683" /></a><strong>T’es un gros fan ?<br />
</strong>Les chansons de Polnareff représentent 25 années de ma vie. Je suis fan depuis que je suis jeune.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tu aimes quoi chez lui ?<br />
</strong>Sa voix, même si aujourd’hui ce n’est plus trop ça. Et puis, c’est un mec qui a toujours été en avance sur son temps. Il parlait d’Internet et des SMS avant que tout le monde n’en parle. Faut que tu écoutes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fred, 42 ans, Saint-Thois<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/sosie3.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3514" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/sosie3-1024x683.jpg" alt="sosie3" width="1024" height="683" /></a>Alors content de voir Polnareff ?</strong><br />
Je l’aime bien, mais c’est surtout pour le déguisement en fait. Pour faire des rencontres, y a rien de mieux. Tout le monde vient te parler et faire des photos. (<em>Un gars nous interrompt pour faire un selfie avec lui)</em> Tu vois ? Ça arrête pas. Allez salut !</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Top 3 des groupes programmés au chapiteau Gwernig</span> </strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>La Colonie de vacances<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/colo.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3502" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/colo-1024x683.jpg" alt="colo" width="1024" height="683" /></a></strong>Souvent délaissée, la scène Gwernig, la quatrième après Glenmor, Kerouac et Grall, affichait cette année une programmation loin d’être vilaine. Jeudi, c’est ainsi La Colonie de vacances (formée des groupes Electric Electric, Pneu, Marvin et Papier Tigre) qui a fait tremblé le chapiteau grâce à son dispositif fou-fou de quatre mini-scènes, chacune dispatchée dans un coin, avec le public au centre. Ce dernier prenant par tous les côtés (TWSS) le math-rock de cette formation en 4D.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Feiz Noz Moch<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/feiz.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3504" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/feiz-1024x664.jpg" alt="feiz" width="1024" height="664" /></a></strong>Quand des Bretons rencontres des Gascons, on se dit que les soirées doivent être du genre sympathiques. Ça triche pas, c’est généreux, ça fait pas de chichi. Revisitant le répertoire de ces deux territoires, le projet Feiz Noz Moc’h (accompagné par Le Manège à Lorient) mêle chants bretons et occitans, batterie lourde et vielle à roue. <em>Et moi pendant c’temps-là, j’tournais la manivelle ! Et moi, pendant c’temps-là, je chantais dans les bois ! la la lala la la….</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jambinai<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/jambinai.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3506" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/jambinai-1024x651.jpg" alt="jambinai" width="1024" height="651" /></a></strong>Souvenez-vous, c’était la révélation des Transmusicales de Rennes en 2014. Les Sud-Coréens font leur trou avec un style musical pourtant sans concession : des montées interminables, des accès de fureur parfois à la limite du bruitisme, un jeu de scène à la limite de l’autisme (tous assis, le leader se tortillant dans tous les sens, possédé par sa guitare) et des instruments traditionnels qui troublent les oreilles de premier abord. Pas sûr que Bernard, commercial chez Cozigou, venu avec sa petite femme et les gosses pour Voulzy/Souchon et Louise Attaque ait tellement kiffé. L’expérience sonore vaut pourtant le coup, jusqu’au morceau final totalement hypnotisant, pendant asiatique du <em>Hoppipola</em> des Sigur Ros.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Top 3 des musiques de pub</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jake Bugg<br />
</strong>Un couple se réveille à l’aube dans un hôtel de luxe, fonce dans son Tiguan pour rejoindre leur tente en plein forêt avant de faire croire à leurs potes qu’il y a passé la nuit : <em>« Vous allez prendre goût au confort »</em>. Si le morceau <em>Lightning Bolt</em> du British Jake Bugg (programmé le dimanche) a servi de bande-son pour cette pub de Volkswagen, c’est surtout une excellente allégorie des envies de dodos douillets après une nuit au camping du festoche.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/J_GMxy7WF-4" width="610" height="343" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Her<br />
</strong>Au championnat du monde des effets de manche, nul doute que les Rennais de Her auraient fini numbeur ouane. Au-delà de son jeu de scène un brin agaçant, la nouvelle formation de Victor et Simon, deux ex-The Popopopops, a pourtant du répondant. Leur pop sensuelle, entendue aux Trans 2015, tient super bien la route (cette guitare sur <em>Quite Like</em> !), à l’image du titre <em>Five Minutes</em> dont Apple s’est servi pour habiller son dernier spot.<strong><br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/EzwQ6xZaw-A" width="610" height="343" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Flavien Berger<br />
</strong>Le gazier est un drôle d’énergumène. Électro psychédélique, paroles surréalistes et réflexions métaphysiques à la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ZTeqM5gciH8" target="_blank">Tranxen 200</a>: le Parisien peut dérouter mais son set planant et perché a quelque chose d’étonnamment addictif. Comme sur le morceau <em>La Fête Foraine</em>, choisi comme synchro pour la dernière pub Axe. Très pratique d’ailleurs pour éviter la case douche sur les campings.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/j76_XVoky6Y" width="610" height="343" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Top 3 des groupes programmés à La Route du Rock</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tindersticks<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/tinderstick.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3511" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/tinderstick-1024x683.jpg" alt="tinderstick" width="1024" height="683" /></a></strong>Si la prog’ des Charrues est depuis longtemps déjà étiquetée « grand public », elle contient chaque année des noms que ne renierait pas l’exigeant public de la Route du Rock et son goût pour le rock indé. Tindersticks sera d’ailleurs à l’affiche du festival malouin en août, pour la troisième fois après 1999 et 2008. Au Fort Saint-Père, on sait apprécier les berceuses mélancoliques de l’étrange Stuart Staples, sa voix hyper grave, ses morceaux langoureux. Aux Charrues, en milieu d’après-midi, c’est un peu plus compliqué d’apprécier, surtout quand tous les fans de Polnareff, programmé juste après, commencent à affluer bruyamment sur Kerampuilh pour se placer.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fidlar<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/fidlar.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3505" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/fidlar-1024x730.jpg" alt="fidlar" width="1024" height="730" /></a></strong>Il n’y a pas que Tindersticks à doubler Charrues et Route du Rock cette année : c’est le cas aussi des joyeux zozos de Fidlar, qui ont foutu un joyeux bordel sur la scène Xavier Grall vendredi en fin d’après-midi. Devant une bâche griffonnée, les Californiens ont calé le concert qu’on attendait d’eux : du rock de lycéens, entre Wavves, Bad Religion et Blink 182. West Coast, Cheap Bear, No Waves, 40 oz. On Repeat… Tous les tubes déglingos des affreux sont passés nickel. Session de rattrapage dans un mois à Saint-Malo, donc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Suede<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/suede.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3516" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/suede-1024x684.jpg" alt="suede" width="1024" height="684" /></a></strong>Contrairement aux deux autres, Suede ne sera pas au fort de Saint-Père en août mais c’est pourtant un set parfaitement « Route du Rock compatible » qui a été proposé samedi par le groupe anglais sur la scène Kerouac. Il a d’ailleurs déjà été par deux fois par le passé à l’affiche du festival malouin, en 1996 puis en 2002. Reformé en 2013 autour de son leader Brett Anderson, Suede a sorti un nouvel album plutôt convaincant au début d’année, le dénommé <em>Night Thoughts</em>. S’il ne restait qu’un représentant du légèrement ringard et maniéré glam rock sur cette planète, c’est bien eux.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Top 3 des personnages de film</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Petit Biscuit<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/petit-biscuitJPG.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3509" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2016/07/petit-biscuitJPG-1024x666.jpg" alt="petit biscuitJPG" width="1024" height="666" /></a></strong>C’est l’un des meilleurs personnages secondaires de la saga Shrek : Tibiscuit (et son papa « Papatissier », vive la version française parfois). C’est aussi le nom de scène choisi par Mehdi Benjelloun, 16 ans (oui, oui, 16 ans, l’époque où t’avais à peine remisé ta voiture électrique dans un carton au grenier), la nouvelle star montante de l’électro ambient tricolore. Seul sur scène, avec ses machines et sa guitare, le gamin a assuré sans (presque) timidité, avec déjà beaucoup d’aisance pour proposer un set parfaitement adapté au moment : samedi après-midi, sous le cagnard, à l’époque des premiers godets de bière fraiche de la journée. À la bieeeeen !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Guizmo<br />
</strong>Comme les Gremlins, Guizmo n’est pas du genre à aimer l’eau. Mais plutôt la tize et – surtout – la weed dont le rappeur du 92 a chanté les mérites et louanges durant (presque) tout son set sur Glenmor. Pourquoi pas après tout. <em>« Y’en a qui le mystifient, moi j’en fais son apologie ! »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mickey 3D<br />
</strong>Mickey, c’est le nom des petites boules de merde qui se forment dans tes orifices nasaux. C’est aussi le nom de la fameuse souris aux grandes oreilles, enfantée par Walt Disney en 1928. Et puis c’est le nom de scène de Mickaël Furnon, fondateur d’un groupe né il y a un peu moins longtemps mais pas tant que ça, en 1996. Toi aussi, avoue, tu croyais Mickey 3D mort, ou en tout cas inactif, appartenant au passé. Ben non, le chanteur au phrasé blasé façon Vincent Delerm est toujours là avec son « crew » stéphanois et a squatté une ‘tite place dans la dense prog’ des Charrues, jeudi en fin de soirée. Manquerait plus qu’on nous annonce que Dionysos aussi a repris du service. Oh wait ?</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Julien Marchand et Régis Delanoë<br />
Photos : Bikini<br />
Vidéos : Vieilles Charrues, Culture Box<br />
</strong></p>
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		<title>L&#8217;abécédaire des Charrues 2015</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Jul 2015 09:54:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
				<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>

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		<description><![CDATA[/// VIEILLES CHARRUES 2015 /// La 24e édition du festival carhaisien vient de terminer. A l&#8217;heure des bilans et des premiers chiffres (250 000 festivaliers enregistrés ce week-end, soit 25 000 de plus que l&#8217;an passé), on a sorti le dictionnaire. Consonne&#8230; voyelle&#8230; A&#8230;  Anniversaire Des ballons géants, des confettis, des serpentins : on n’était pas un anniversaire mais presque. Pour fêter leur quatrième passage aux Charrues, les gars de Muse ont fait péter le budget cotillons pour clore un set qui, il faut bien l’avouer, avait plutôt belle gueule. Matthew Bellamy et ses potos, revenus avant l’été avec le pas si dégueu Drones (moins insipide que les précédents albums), ont fait le job à Carhaix et ont pleinement assuré leur statut de groupes de stade. Et il faut être quand même sacrement pisse-froid pour ne pas apprécier les morceaux d&#8217;Origin of Symmetry en live, même s’ils ont un pris un petit coup de vieux. B&#8230; Boulard Le point commun entre Christine &#38; The Queens, Alain Delon et Marcel Desailly ? Une certaine propension à parler de soi à la troisième personne. S&#8217;agissant de la tête d&#8217;affiche de vendredi aux Charrues, c&#8217;était pour s&#8217;autocongratuler de sa performance sur un ton [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/head.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3231" title="head" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/head-1024x546.jpg" alt="" width="1024" height="546" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">/// VIEILLES CHARRUES 2015 ///</span>  La 24e édition du festival carhaisien vient de terminer. A l&#8217;heure des bilans et des premiers chiffres (250 000 festivaliers enregistrés ce week-end, soit 25 000 de plus que l&#8217;an passé), on a sorti le dictionnaire. Consonne&#8230; voyelle&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A&#8230;  Anniversaire</strong><br />
Des ballons géants, des confettis, des serpentins : on n’était pas un anniversaire mais presque. Pour fêter leur quatrième passage aux Charrues, les gars de Muse ont fait péter le budget cotillons pour clore un set qui, il faut bien l’avouer, avait plutôt belle gueule. Matthew Bellamy et ses potos, revenus avant l’été avec le pas si dégueu <em>Drones</em> (moins insipide que les précédents albums), ont fait le job à Carhaix et ont pleinement assuré leur statut de groupes de stade. Et il faut être quand même sacrement pisse-froid pour ne pas apprécier les morceaux d&#8217;<em>Origin of Symmetry</em> en live, même s’ils ont un pris un petit coup de vieux.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/muse.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3232" title="muse" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/muse-1024x1024.jpg" alt="" width="1024" height="1024" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>B&#8230; Boulard</strong><br />
Le point commun entre Christine &amp; The Queens, Alain Delon et Marcel Desailly ? Une certaine propension à parler de soi à la troisième personne. S&#8217;agissant de la tête d&#8217;affiche de vendredi aux Charrues, c&#8217;était pour s&#8217;autocongratuler de sa performance sur un ton faussement rigolard, lors d&#8217;une de ses dernières prises de parole au moment du rappel. Des interludes qui ont, chaque fois, flirté avec le malaise. Cette hype autour de la Nantaise reste toujours un grand mystère, plus encore depuis ce week-end. Boulard toujours, le duo Brigitte interrogé par <em>Le Télégramme </em>:<em> &laquo;&nbsp;Les organisateurs</em> (des Vieilles Charrues, ndlr) <em>nous adorent, ils nous l&#8217;ont dit en 2012 !&nbsp;&raquo;</em> L&#8217;été, la saison des melons.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C&#8230; Carlton</strong><br />
Carlton Banks, le cousin craignos de Will Smith dans <em>Le Prince de Bel Air</em>, s’est invité ce week-end à Kérampuilh. Reprise par de nombreux festivaliers (certains portaient même des t-shirts avec la tête du fils d’Oncle Phil), sa danse a d&#8217;abord été entamée le jeudi pour le concert de Soprano (<em>“si tu danses à la Carlton, danses à la Carlton&#8230;”</em>) et, surtout, le samedi pour Tom Jones et son tube <em>It’s Not Unusual</em> : <em>“It’s not unusual to be love by anonyme. It’s not unusual to have fun with anyone&#8230;”</em> Un standard kitscho-culte qui fête cette année ses 50 ans (!).</p>
<p><iframe width="610" height="458" src="https://www.youtube.com/embed/zS1cLOIxsQ8?rel=0&amp;showinfo=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>D&#8230; Darons qui se la collent</strong><br />
Chaque année, c’est la même chose. Christian, 53 ans, cadre dans une PME de la région, laisse ses responsabilités, ses emmerdes et bobonne à la maison. Direction Carhaix. Les Charrues, c’est SON week-end. Celui où il lâche les freins et retrouve ses potes de lycée pour quatre jours en roue libre. C’est ainsi qu’on le retrouve à danser torse nu avec des oreilles de lapines Playmate à 1h du mat devant Brodinski ou à cuver en plein cagnard en attendant Calogero avec une pancarte “free teub”. On veut être comme Christian plus tard.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/S-daron-1IMG_3231.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3236" title="S-daron-1IMG_3231" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/S-daron-1IMG_3231-1024x682.jpg" alt="" width="1024" height="682" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/IMG_3243.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3237" title="IMG_3243" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/IMG_3243-1024x682.jpg" alt="" width="1024" height="682" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>E&#8230; Etats-Unis</strong><br />
Le projet était dans les cartons depuis quelques temps mais il semble se préciser. Confirmée lors de la dernière journée du festival par son directeur Jérôme Tréhorel, la tenue d’une édition new-yorkaise des Charrues pourrait marquer la rentrée 2016. Central Park aurait les faveurs des organisateurs pour devenir le lieu d’accueil de ce futur événement. <a href="https://vimeo.com/49772752" target="_blank">“Good Morning USA ! I&#8217;ve got a feeling that it&#8217;s gonna be a wonderful day !”</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>F&#8230; Fragiles</strong><br />
Tu pleures devant <em>Grey’s Anatomy</em>, tu commandes toujours un verre de Chardonnay en terrasse et tu aimes jouer avec les papillons dans la forêt ? Tu appartiens très certainement à la tribu des fragiles. Si tu as moyennement apprécié les performances de The Prodigy, Brodinski ou the Chemical Brothers, tu as pris grand plaisir à écouter assis dans l’herbe Pierre Lapointe et Fragments. Après tout, c’est vrai que c’était zoli.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/DSC_0352.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3238" title="DSC_0352" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/DSC_0352-1024x556.jpg" alt="" width="1024" height="556" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>G&#8230; Ghetto-Blaster</strong><br />
Boogers est un sacré petit malin, qu&#8217;on savait déjà adepte de la facétie et du sarcasme. En revanche, on ne le connaissait pas bricoleur, avec un concept bien rigolo bidouillé cette année pour les Charrues : se balader guitare en main avec tout un dispositif de boites à rythme accrochées à son drôle de sac à dos, le tout relié à distance à une bonne vingtaine de vieux Ghetto-Blasters récupérés chez Emmaüs. Il suffit de les caler sur la bonne fréquence hertzienne et ça donne autant de petites enceintes portatives pour sa balader un peu partout : à la gare de Carhaix, au camping, sur le site&#8230; Pas prétentieux et plutôt fun, le Rémy Bricka 2.0.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/S-boogers-IMG_3321.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3239" title="S-boogers-IMG_3321" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/S-boogers-IMG_3321-1024x682.jpg" alt="" width="1024" height="682" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>H&#8230; Hello</strong><br />
<em>Is it me you&#8217;re looking for ?</em> La première réaction qu&#8217;on a eu en apprenant que ce gros ringard de Laïonel Richie était à la programmation des Charrues, c&#8217;était :<em> &laquo;&nbsp;Roh non quand même, ils abusent&#8230;&nbsp;&raquo; </em>Puis finalement c&#8217;était plutôt bien vu de (quasi) achever le week-end avec le Clarens ricain et sa pop-funk. Le gazier a l&#8217;air assez bon esprit en plus, et puis c&#8217;est quand même rigolo de l&#8217;imaginer demander en loge <em>: &laquo;&nbsp;But where the fuck are we?&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Oh, near Paris, Lionel, don&#8217;t worry&#8230;&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/lionel.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3240" title="lionel" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/lionel-1024x682.jpg" alt="" width="1024" height="682" /></a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>I&#8230; Internet</strong><br />
Déjà venus en 2011, les Remois de The Shoes faisaient leur retour à Carhaix samedi à l’heure de l’apéro. De loin, le meilleur concert du week-end. Reprenant les hits de<em> Crack My Bones</em> (<em>Time to Dance, People Movin’, Stay the Same.</em>..), il a surtout permis de découvrir une bonne partie des morceaux du nouvel album, <em>Chemicals</em>, dont la sortie est calée pour le 2 octobre prochain. La pop-électro-rock des deux garçons est toujours aussi efficace (on a pas pu filer les 60 minutes du set), le tout accompagné par des visuels façon GIF – nom dé diou – vraiment mortels. Un bel hommage à la culture pop et Internet : <a href="http://rock-n-lolita.com/wp-content/uploads/2014/07/DC-dawson-gif.gif" target="_blank">Dawson qui chiale</a>, Chuck Norris, des lolcats qui se font zigouiller par des poulets, <a href="http://media.giphy.com/media/BD8VDYQCT6NMs/giphy.gif" target="_blank">fat kid</a>, Nicolas Cage&#8230; Dent de Cuir, le collectif franco-québécois qui a réalisé ses vidéos, mérite sa carte de membre au <a href="https://www.youtube.com/watch?v=xlsSuiH6V3o" target="_blank">Club International des Number One</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/shoes-3.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3241" title="shoes-3" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/shoes-3-1024x621.jpg" alt="" width="1024" height="621" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J&#8230; Johnny Depp</strong><br />
Ne dites pas qu&#8217;on est les seuls à qui ça a fait tilt : Dan Levy, la moitié masculine de The Dø, on est bien d&#8217;accord qu&#8217;il ressemble de plus en plus à Johnny Depp ?  Mêmes lunettes, mêmes cheveux filasses et même dégaine de mecs un peu bourré que l&#8217;acteur version Jack Sparrow. Bon point, le groupe franco-finnois a en tout cas livré un set assez différent de celui vu il y a deux mois à Art Rock, incluant notamment son nouveau tube, <em>Sparks</em> (la pub &laquo;&nbsp;Génération en marche&nbsp;&raquo; de la Caisse d&#8217;Epargne). Mauvais point, on a justement préféré le concert briochin au carhaisien, un peu plus brouillon, avec plus de temps faibles. Attention, ça reste quand même de la très bonne came.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/the-do.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3242" title="the-do" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/the-do.jpg" alt="" width="838" height="482" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>K&#8230; Kids</strong><br />
Cette année sur la plaine, les kids étaient faciles à repérer : ils se collaient cette insupportable peinture en poudre multicolore sur la gueule et les vêtements, même que tu risquais aussi de te faire contaminer en frôlant l&#8217;un d&#8217;eux d&#8217;un peu trop près dans la foule. Mais les kids étaient aussi massivement sur scène, avec les Irlandais The Strypes (rock bien burné efficace quoique facilement oublié), le Nantais Madeon, le-mec-qui-a-17-ans-depuis-4-ans, ou encore les deux fréros toulousains Big Flo &amp; Oli, porte-drapeaux 2015 du rap teenage sympatoche porté l’an passé par 1995 et Casseurs Flowters.</p>
<p><iframe width="610" height="343" src="https://www.youtube.com/embed/Lg4U95mmCKE?rel=0&amp;showinfo=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8230; Loup de Tasmanie</strong><br />
Minute zoologie. Officiellement disparu depuis 1936 à cause de la déforestation, le loup de Tasmanie était un mammifère carnivore, largement répandu en Australie et en Nouvelle-Guinée. De la taille d’un grand chien, cet animal au pelage tigré portait également le nom de Thylacine, un patronyme choisi par l’Angevin William Rezé, pour son projet électro. Si l’espèce de ce loup marsupial s’est éteinte depuis près de 80 ans, l’électronica onirique de cet ancien étudiant des Beaux-Arts affiche quant à elle une santé insolente. Thylacine suit désormais le sillon tracé par ses potes Superpoze et Fakear à qui on le compare et l’associe souvent.<em> “C’est justifié, nous avons une façon de faire la musique qui est assez proche. Nous venons tous d’un instrument </em>(le saxophone pour William, ndlr) <em>et on essaie de faire une électro qui soit la plus mélodique possible”</em>, nous confiait-il avant sa montée sur Grall, joliment garnie. A retrouver à la rentrée en BZH à Rêverie Moderne à Sarzeau (le 26 septembre) et La Teufestival à Briec (le 7 novembre), à l’Ubu à Rennes (le 13 novembre).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/DSC_0501.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3243" title="DSC_0501" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/DSC_0501-1024x688.jpg" alt="" width="1024" height="688" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>M&#8230; Moneiz</strong><br />
C’était la grosse nouveauté de cette édition : le paiement dématérialisé. Fini les pièces et les billets sur les bars et restos du festoche, désormais c’est une puce (préalablement créditée dans l’un des stands dédiés) accrochée à son bracelet qui est utilisée pour régler ses achats sur le site et le camping. Verdict : sécurité, tranquillité (terminé les coups de flip d’avoir paumé son porte-feuilles passé une certaine heure&#8230;), rapidité. Une innovation dont on aurait bien aimé profiter avant (cela faisait trois ans que le festival réfléchissait à cette technologie, avant de sauter le pas cette année, rassuré par la fiabilité du système) qui est bien partie pour se généraliser en festoches. Après Les Papillons de Nuit (premier “gros” festival à avoir appliqué ce mode de paiement) en mai dernier, La Route du Rock passera également à la dématérialisation en août prochain.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/S-moneizIMG_33631.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3245" title="S-moneizIMG_3363" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/S-moneizIMG_33631-1024x682.jpg" alt="" width="1024" height="682" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>N&#8230; NTM</strong><br />
Y avait un peu de 9-3 en centre-Bretagne ce week-end. Moins pour les Brigitte et leur reprise de <em>Ma Benz</em> que pour la présence de Joey Starr en clôture de la soirée du samedi. Un Joey bien entouré, avec Nathy en deuxième MC et DJ Pone et Cut Killer aux platines pour un projet intitulé Caribbean Dandee. L&#8217;ancien de NTM était en grande forme pour ce concert en mode block party, commencé par un <em>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on attend pour foutre le feu ?</em> et enchaîné notamment avec <em>Pose ton gun</em>.<em> &laquo;&nbsp;J&#8217;veux que ça sente le vestiaire à la fin !&nbsp;&raquo;</em>, a hurlé le gorille à son arrivée sur scène. Gagné.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>O&#8230; Overbooké</strong><br />
Points S&#8217;Miles explosés pour Damon Albarn, de passage express à Carhaix au milieu d&#8217;un week-end de folie. Deux dates vendredi, à Dour d&#8217;abord en version Tony Allen Review, puis à Lisbonne avec Blur. Et re-belote le lendemain : trois morceaux pour accompagner Tony Allen sur la scène Kerouac l&#8217;après-midi, avant de prendre un jet direction Benicassim en Espagne, où Blur était la tête d&#8217;affiche de la soirée. Et c&#8217;est pas fini : Blur est à Hong-Kong mercredi et en Australie samedi prochain ! Ce qui explique sa mine un peu fatiguée à Carhaix lorsqu&#8217;il est brièvement apparu sur scène avant de laisser sa place à Oxmo Puccino. Bon, ça a quand même fait plaisir de voir sa trogne, même sans cover de Blur ou de Gorillaz à l&#8217;arrivée&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/S-damon-IMG_3190.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3246" title="S-damon-IMG_3190" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/S-damon-IMG_3190-1024x730.jpg" alt="" width="1024" height="730" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>P&#8230; Pinte</strong><br />
Depuis cette année, il est désormais possible de commander sa Kro ou sa Coreff en pinte et non plus en demi de 25 cl. Un bon intermédiaire entre le petit gobelet et le traditionnel pichet, qui trouvera une place de choix dans votre collec de verres de festivals. Bien que non homologuée, la pinte de vin blanc a également su s’imposer sur les fins de soirée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Q&#8230; QG</strong><br />
Placé entre Glenmor et Kerouac, le bar 8, point de ralliement et de ravitaillement de tous les festivaliers, suscite de nombreuses rumeurs. Les histoires les plus folles racontent qu’un tuyau magique sous-terrain alimenterait la buvette en bière. Un mystère résolu ce week-end par les deux zigotos de <a href="https://www.facebook.com/carlinguefilm?fref=ts">Carling</a>, sorte de Fred et Jamy des festivals.</p>
<p><iframe width="610" height="343" src="https://www.youtube.com/embed/kdMzRUeAEnQ?rel=0&amp;showinfo=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>R&#8230; Ricard</strong><br />
Tradition respectée dans le bourg de Carhaix, où les solides ont leurs habitudes pour des après-midis arrosés au Ricard. Au bar &laquo;&nbsp;Le Welcome&nbsp;&raquo; notamment, où ça enquille sévère et à toutes les sauces : pastis dilué à l&#8217;eau, à la menthe façon Perroquet, ou grenadine pour une Tomate. Personne pour se faire un mazout avec du coca par contre. Petits joueurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/IMG_3360.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3248" title="IMG_3360" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/IMG_3360-1024x682.jpg" alt="" width="1024" height="682" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/S-ricard-IMG_33561.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3250" title="S-ricard-IMG_3356" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/S-ricard-IMG_33561-1024x682.jpg" alt="" width="1024" height="682" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>S&#8230; Soupe</strong><br />
Définition : aliment liquide généralement servi au début du repas. C&#8217;est pas mauvais, quoique un poil fadasse si c&#8217;est pas suffisamment relevé et surtout ça ouvre plus l&#8217;appétit que ça ne le comble. Ce qui fait un peu penser à des trucs qu&#8217;on a regardé mollement ce week-end, comme Anna Calvi, Caravan Palace, Aurora, Isaac Delusion, Archive ou George Ezra.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>T&#8230; Télégramme</strong><br />
C’est devenu un rituel à chaque édition : découvrir les jeux de mots dans les titres du <em>Télégramme</em> au petit matin. Repérés cette année : <em>“Lionel Richie : non mais hello quoi !”</em>, <em>“La classe de l’oncle Tom” </em>ou encore <em>“Pas des mickeys, Muse !” </em>Génie ou gênant, à vous de choisir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>U&#8230; Un jour au mauvais endroit</strong><br />
Le tube 2015 de Calogero, sacré “chanson originale” de l’année aux dernières Victoires de la musique. Jamais le titre d’une chanson n’aurait été si évocateur. <em>“PLUS JAMAIS, PLUS JAMAIS, PLUS JAMAIS ÇA !”</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>V&#8230; Vendredi</strong><br />
Dans l’ensemble, la meilleure journée de la programmation, avec un enchaînement sans temps mort, aussi parfait qu’une remontée de balle du FC Nantes époque Coco Suaudeau : Feu! Chatterton (&lt;3), Fragments, Cabadzi, Laëtitia Shériff, Tom Jones, Salut c’est cool, The Dø, The Chemical Brothers. ET C’EST LE BUUUUUUUUUUUUT.</p>
<p><iframe width="610" height="343" src="https://www.youtube.com/embed/OVMKH8GI0Ic?rel=0&amp;showinfo=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>W&#8230; WTF</strong><br />
Dadaïstes pour certains, débilos pour d’autres, les quatre “kiffeurs” de Salut c’est cool et leur électro WTF divisent toujours autant, près de trois années après leur entrée dans le game. Chanter des refrains tels que “<em>Interdit de jouer au foot”</em>, <em>“Techno toujours pareil, boom boom dans les oreilles”</em>, <em>“Comment faire une bonne purée ? s’il vous plaît aidez moi”</em> sur une bonne vieille eurodance suffit-il à justifier une programmation en festoche ? On répond oui. Tout comme le (jeune) public présent devant Grall venu d’abord pour faire les zouaves.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/DSC_0380.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3251" title="DSC_0380" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/07/DSC_0380-1024x611.jpg" alt="" width="1024" height="611" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>X&#8230; Xtrem</strong><br />
Niveau musique trash, les Chemical Brothers le vendredi ont été doublés par les gros bourrins de Prodigy le lendemain. Pour vous situer, les Anglais ont carrément fait exploser la sono pendant une trentaine de secondes. Un gros <em>&laquo;&nbsp;Pock!&nbsp;&raquo;</em> suivi d&#8217;un silence, avant que ça reparte sans même que le groupe s&#8217;en soit aperçu a priori. Heureusement, ça ne s&#8217;est pas produit pendant <em>Smack my bitch up</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Y&#8230; Y pleut.</strong><br />
Déjà que le dernier jour d&#8217;un festival, c&#8217;est un peu triste, avec une triple cuite à gérer, la voiture à récupérer et la perspective du retour à l&#8217;ordinaire, mais si en plus les aléas s&#8217;y mettent, alors là c&#8217;est un peu la cata. Le début de la dernière soirée a ainsi été pas mal plombé par une flotte ininterrompue pendant une bonne heure. Bon, comme par hasard, c&#8217;était pendant London Grammar. Dieu, ce troll</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Z&#8230; Zappés</strong><br />
Ben ouais, vous imaginez bien qu&#8217;on n&#8217;a pas pu/voulu tout voir lors de cette édition 2015 des Charrues. Pour certains, on s&#8217;en veut un peu (Dominique A, Puts Marie, The Drums, La Fine Equipe&#8230;), pour d&#8217;autres moins (Guetta, Soprano&#8230;). Que celui qui n&#8217;a pas pris un apéro du week-end nous jette la première pierre.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Régis Delanoë et Julien Marchand<br />
</strong>photos : Bikini (sauf Muse et The Dø)<br />
vidéos : DR</p>
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		<title>Art Rock &#8211; Choco pop</title>
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		<pubDate>Sat, 23 May 2015 12:22:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
				<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>

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		<description><![CDATA[/// ART ROCK 2015 /// En 2010, malgré de belles promesses (et une réputation sulfureuse), le groupe Chocolat s’était mis en sommeil. Mais voilà que ces Montréalais réapparaissent aujourd’hui sur le devant de la scène. Plus sages qu’avant ? Tout avait bien commencé. En 2007, Chocolat déboule avec un EP remarqué par la critique québécoise et internationale. « Un enregistrement qui se tient bien, dans un style rock psyché à la Yardbirds », situe Jimmy Hunt, l’auteur, compositeur, interprète et, de fait, leader du groupe. Un an plus tard, c’est la confirmation avec la sortie de l’album, Piano Élégant, dans un style sensiblement différent, « plus fleur bleue ironique façon The Kinks, avec des compos en français ». La grosse tournée qui suit est aussi un succès pour Jimmy et les siens. « On est allé aux états-Unis avec Jay Reatard, c’était hyper cool. Je me souviens d’un show à New York sur invitation des Black Lips. » Un climax suivi de plusieurs mois de délitement entre 2009 et 2010 qui entrainera la mise en sommeil du groupe. La faute à une ascension mal gérée mais aussi à quelques coups de folie qui ont terni la réputation des loustics. S’agissant du buzz mal assumé (en VO non sous-titrée, débrouillez-vous), [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/05/BD-CREDIT_JOHN_LONDONO_CHOCOLAT-3314-21.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3068" title="BD-CREDIT_JOHN_LONDONO_CHOCOLAT-3314-2" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/05/BD-CREDIT_JOHN_LONDONO_CHOCOLAT-3314-21.jpg" alt="" width="1125" height="750" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>/// ART ROCK 2015 /// <span style="color: #000000;">En 2010, malgré de belles promesses (et une réputation sulfureuse), le groupe Chocolat s’était mis en sommeil. Mais voilà que ces Montréalais réapparaissent aujourd’hui sur le devant de la scène. Plus sages qu’avant ?</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Tout avait bien commencé. En 2007, Chocolat déboule avec un EP remarqué par la critique québécoise et internationale. <em>« Un enregistrement qui se tient bien, dans un style rock psyché à la Yardbirds »</em>, situe Jimmy Hunt, l’auteur, compositeur, interprète et, de fait, leader du groupe. Un an plus tard, c’est la confirmation avec la sortie de l’album, <em>Piano Élégant</em>, dans un style sensiblement différent, <em>« plus fleur bleue ironique façon The Kinks, avec des compos en français »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">La grosse tournée qui suit est aussi un succès pour Jimmy et les siens. <em>« On est allé aux états-Unis avec Jay Reatard, c’était hyper cool. Je me souviens d’un show à New York sur invitation des Black Lips. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Un climax suivi de plusieurs mois de délitement entre 2009 et 2010 qui entrainera la mise en sommeil du groupe. La faute à une ascension mal gérée mais aussi à quelques coups de folie qui ont terni la réputation des loustics. S’agissant du buzz mal assumé (en VO non sous-titrée, débrouillez-vous), Jimmy confie : <em>« On s’est retrouvé à jouer pour les Jeux olympiques de Vancouver. Un des fils de Bob Marley, Damian, était tête d’affiche, ça sentait le pot dans le crowd qui était majoritairement venu pour écouter du reggae. Y avait un fume pas possible dans la salle, on était stone à la sortie du stage. 7 000 personnes, c’était énorme pour nous mais on n’était pas super à l’aise. »</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">&laquo;&nbsp;Thomas Fersen, tu connais ?&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p style="text-align: justify;">S’agissant de la réputation du groupe ensuite : <em>« Il nous est arrivé de jouer les trouble-fête sur certaines dates au Québec. Un peu de casse dans les loges, ce genre. Quelques bières brisées et on raconte que t’as pissé sur du monde (</em>sic<em>)… »</em> Un documentaire appelé ironiquement <em>Élégance</em>, sorti en 2009, retrace même les péripéties alcoolisées des cinq garçons.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Mais tout ça est derrière nous</em>, promet Jimmy qui, depuis, a relancé l’aventure Chocolat, <em>par désir de retrouver l’énergie bestiale d’un collectif. J’ai tourné un peu en solo à partir de 2010 mais c’était pas pareil. Quand je suis venu jouer en France, c’était un peu trop mou à mon goût. »</em> Ah bon ? <em>« Ouais, j’y ai fait quelques premières parties pour un chanteur qui s’appelle Thomas Fersen, tu connais ? »</em> Ah ouais, ok.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette fois c’est donc avec ses comparses que le gars Jimmy va revenir dans nos contrées au printemps défendre le nouvel album, <em>Tss Tss</em>, enregistré courant 2014 et sorti en début d’année par le très réputé label Born Bad Records. <em>« C’est un retour aux sources du premier EP sorti en 2007,</em> précise le grand dadais chevelu. <em>On est sur du rock psyché à tendance garage, même si j’arrive jamais à vraiment savoir si c’est un terme péjoratif ou flatteur… »</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Régis Delanoë<br />
</strong>Photo : John Londono<br />
Paru dans <a href="http://bikinimag.fr/?p=2984" target="_blank">BIKINI #21</a></p>
<p style="text-align: right;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: right;"><em><span style="color: #ff0000;">Le 23 mai au Forum de La Passerelle<br />
à Art Rock à Saint-Brieuc</span></em></p>
<p style="text-align: right;"><strong><br />
</strong></p>
<p><iframe width="610" height="343" src="https://www.youtube.com/embed/FXR7n4gXbrY?rel=0&amp;showinfo=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Mourn &#8211; No Spain no gain</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 10:28:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
				<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>

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		<description><![CDATA[/// ROUTE DU ROCK HIVER 2015 /// Nom du groupe : Mourn. Provenance : Barcelone. Signe particulier : membres à peine sortis de l&#8217;adolescence. Sur le CV : les éloges de Pitchfork et une signature chez le prestigieux label Captured Tracks. OKLM. A 18 ans normalement, tu en es encore à écrire sur ta trousse les noms de tes groupes préférés. Dans le meilleur des cas, à jouer avec tes potes pour la fête de fin d’année de ton bahut dans la salle de DS devant tes profs et le dirlo. C’est le max à envisager quand on est à peine sorti de l’adolescence, qu’on a de l’acné plein la gueule et qu’on dort encore dans sa chambre d’enfant au milieu des posters de Muse et de Lionel Messi. Autant dire que Carla Pérez Vas et Jazz Rodríguez Bueno sont des ovnis : alors qu’elles ont à peine atteint la majorité, le groupe qu’elles ont fondé, Mourn, a déjà fait son entrée dans le grand monde du rock indé, via un article élogieux sur Pitchfork, une signature chez Captured Tracks (Mac DeMarco, Thee Oh Sees, Wild Nothing…) et une étiquette “découverte” dans la programmation de La Route du Rock Hiver. &#171;&#160;Inspiration nineties&#160;&#187; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/02/MOURN-Albert-Manau.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2963" title="MOURN Albert Manau" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2015/02/MOURN-Albert-Manau-1024x662.jpg" alt="" width="1024" height="662" /></a></p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">/// ROUTE DU ROCK HIVER 2015 ///</span> Nom du groupe : Mourn. Provenance : Barcelone. Signe particulier : membres à peine sortis de l&#8217;adolescence. Sur le CV : les éloges de Pitchfork et une signature chez le prestigieux label Captured Tracks. OKLM.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A 18 ans normalement, tu en es encore à écrire sur ta trousse les noms de tes groupes préférés. Dans le meilleur des cas, à jouer avec tes potes pour la fête de fin d’année de ton bahut dans la salle de DS devant tes profs et le dirlo. C’est le max à envisager quand on est à peine sorti de l’adolescence, qu’on a de l’acné plein la gueule et qu’on dort encore dans sa chambre d’enfant au milieu des posters de Muse et de Lionel Messi.</p>
<p style="text-align: justify;">Autant dire que Carla Pérez Vas et Jazz Rodríguez Bueno sont des ovnis : alors qu’elles ont à peine atteint la majorité, le groupe qu’elles ont fondé, Mourn, a déjà fait son entrée dans le grand monde du rock indé, via un article élogieux sur <em>Pitchfork</em>, une signature chez Captured Tracks (Mac DeMarco, Thee Oh Sees, Wild Nothing…) et une étiquette “découverte” dans la programmation de La Route du Rock Hiver.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">&laquo;&nbsp;Inspiration nineties&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><em>« Tout ça est un peu fou et inattendu,</em> ont-elles reconnu lorsqu’on les a interrogées en décembre. <em>Signer sur ce label notamment, c’est une opportunité dingue qu’on n’a clairement pas envie de gâcher. »</em> Ce qui a tapé dans l’œil des hipsters ricains, c’est bien sûr l’insolente précocité de ces deux jeunes filles, qui ont fait appel à la petite sœur de Jazz, Leia, 15 ans seulement (!), et un ami à elle, Antonio, pour compléter le groupe, désormais constitué de quatre personnes. Un premier album, enregistré à l’arrache mais déjà bien abouti, a servi de carte de visite, avec quelques morceaux épiques, dans une veine PJ Harvey/Sonic Youth/Pixies : <em>Silver Gold</em> ou encore <em>Otitis</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« On aime un paquet de groupes d’inspiration nineties »</em>, précisent Carla et Jazz, qui citent d’autres références : <em>« Sunny Day, Real Estate, Archers of Loaf mais aussi d’autres trucs plus vieux comme les Clash, les Ramones ou The Band… » </em>Et la scène espagnole alors ? <em>« Il y a pas mal de bons groupes et de lieux pour jouer, notamment chez nous à Barcelone. Le public rock est nombreux et enthousiaste. Après, le gouvernement espagnol a tendance à s’en foutre pas mal de la culture et ne soutient que très peu ses artistes… »</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">&laquo;&nbsp;Pour l&#8217;instant, on se débrouille&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p style="text-align: justify;">L’année 2015 va être l’occasion de sortir du pays. Deux premières dates sont déjà programmées ces prochaines semaines hors des frontières : aux Pays-Bas d’abord, puis à Saint-Malo pour La Route du Rock en février. Une grande première dont elles comptent bien profiter. <em>« Ce qui nous arrive est hyper excitant »</em>, avouent les deux copines qui continuent, comme les deux autres, de mener leurs études en parallèle. <em>« Pour l’instant on se débrouille : cours la semaine, répétitions et concerts le week-end, interviews et ce genre de choses le soir. »</em> Après leur concert le samedi à La Route du Rock, il faudra vite rentrer : il y a école lundi !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Régis Delanoë</strong></p>
<p style="text-align: right;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: right;"><em>Le samedi 28 février à La Route du Rock<br />
</em><em>à La Nouvelle Vague à Saint-Malo</em></p>
</p>
<p><iframe width="610" height="343" src="https://www.youtube.com/embed/hI_vZqDlJSY?rel=0&amp;showinfo=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Grand Blanc &#8211; Metz noire</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 08:57:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
				<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>

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		<description><![CDATA[/// TRANS 2014 /// Cold wave glaciale, textes anxiogènes et posture boudeuse : les Messins de Grand Blanc séduisent avec la bande son d’un monde à l’agonie. Aussi beau qu’un but de Frédéric Meyrieu dans les arrêts de jeu. C’est un réflexe propre à tout provincial “montant” à Paris : retrouver du monde pour causer du pays, lequel manque forcément parfois un peu. C’est ainsi que Grand Blanc s’est formé : quatre échappés de leur Lorraine natale. « Metz c’est pas très grand alors forcément qu’on se connaissait tous de vue, mais ce n’est qu’une fois partis qu’on a vraiment fait connaissance. Tu sais comment c’est, des soirées où t’amènes des potes, tu discutes avec des potes de potes… » Benoît mène alors des études en littérature et rencontre d’abord Luc et Camille – « eux pour le coup sont des amis d’enfance, ils ont fait le conservatoire ensemble » – puis Vincent. Leur intérêt pour la musique les réunit naturellement et les amène à envisager un projet commun. « Luc et Vincent étaient en école pour devenir ingé son, Camille étudiait le management musical. C’est sûr qu’il y avait une envie de pénétrer cet univers », confirme Benoît. Les débuts sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/12/Grand-Blanc_Adrien-Landre.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2907" title="Grand Blanc_Adrien Landre" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/12/Grand-Blanc_Adrien-Landre.jpg" alt="" width="1411" height="941" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">/// TRANS 2014 ///</span> Cold wave glaciale, textes anxiogènes et posture boudeuse : les Messins de Grand Blanc séduisent avec la bande son d’un monde à l’agonie. Aussi beau qu’un but de Frédéric Meyrieu dans les arrêts de jeu.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est un réflexe propre à tout provincial “montant” à Paris : retrouver du monde pour causer du pays, lequel manque forcément parfois un peu. C’est ainsi que Grand Blanc s’est formé : quatre échappés de leur Lorraine natale. <em>« Metz c’est pas très grand alors forcément qu’on se connaissait tous de vue, mais ce n’est qu’une fois partis qu’on a vraiment fait connaissance. Tu sais comment c’est, des soirées où t’amènes des potes, tu discutes avec des potes de potes… »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Benoît mène alors des études en littérature et rencontre d’abord Luc et Camille – <em>« eux pour le coup sont des amis d’enfance, ils ont fait le conservatoire ensemble »</em> – puis Vincent. Leur intérêt pour la musique les réunit naturellement et les amène à envisager un projet commun. <em>« Luc et Vincent étaient en école pour devenir ingé son, Camille étudiait le management musical. C’est sûr qu’il y avait une envie de pénétrer cet univers »</em>, confirme Benoît. Les débuts sont néanmoins hésitants.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">&laquo;&nbsp;Pas peur de jouer dans des caves&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><em>« C’était il y a cinq ans et c’était loin, très loin de ce qu’on fait aujourd’hui. Au début notre musique était folk. Peut-être qu’on n’était pas assez mûr pour envisager autre chose. Pour situer, le plus capé de la bande était Luc, qui avait été batteur dans un cover groupe de Blink 182 à 14 ans. Attention, ça défonçait son truc, hein ! Mais quand lui et Vincent, par le biais de leurs études, ont découvert tout le potentiel du home studio et de la musique par ordinateur, ça a été comme une révolution pour nous. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Les synthés font leur apparition et viennent accompagner des textes tous signés de Benoît.<em> « Il m’a fallu du temps pour me décoincer et écrire les choses qui me conviennent à moi, ainsi qu’à Camille qui chante sur certains morceaux. Quand t’es étudiant en lettres, les profs te font vite comprendre que t’as des choses qui sont dignes d’être littéraires et d’autres non. Je voulais sortir de ce schéma, même s’il y a encore un aspect très scolaire dans ma production, avec des textes saturés de jeux de mots et d’allitérations. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ses références ? <em>« Bashung et Christophe »</em>, cite spontanément Ben. Léo Ferré n’est pas bien loin non plus… Au final, l’assemblage de cold wave et de paroles glauques ont convaincu le label Entreprise, grâce auquel un premier EP est sorti en septembre.<em> « On s’y sent à notre aise, se satisfait le chanteur à la moustache naissante. Ce n’est ni une major ni un label trop obscur. C’est dans cette intervalle qu’on souhaiterait faire évoluer Grand Blanc : un groupe qui n’a pas peur de jouer dans des caves mais qui n’a pas honte non plus d’apprécier Christine and the Queens. »</em></p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #ff0000;"><em>Le 5 décembre aux Trans Musicales de Rennes</em></span></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Régis Delanoë<br />
</strong>Photo : Adrien Landre<br />
Paru dans <a href="http://bikinimag.fr/?p=2784" target="_blank">BIKINI#19</a></p>
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		<title>Trans Musicales 2014 : les artistes les plus&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Dec 2014 22:46:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
				<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous êtes paumé devant l’affiche des Trans Musicales 2014 ? Trop d&#8217;hésitation devant la flopée de noms méconnus ? Pour défricher l&#8217;agenda de ces cinq jours de live, on a décortiqué la programmation. Pour mieux connaître les artistes les plus likés, les plus prolifiques, les plus expérimentés, les plus nombreux, les plus rares&#8230; Les boss des &#171;&#160;likes&#160;&#187; sur Facebook &#124;Create infographics Les pays les plus représentés &#124;Create infographics Les artistes que vous ne reverrez sûrement pas de sitôt &#124;Create infographics &#124;Create infographics Les projets les plus rodés &#124;Create infographics Brice Miclet Photo : NicoM / 18-55.org]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/12/trans.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2891" title="trans" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/12/trans.png" alt="" width="717" height="475" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Vous êtes paumé devant l’affiche des Trans Musicales 2014 ? Trop d&#8217;hésitation devant la flopée de noms méconnus ? Pour défricher l&#8217;agenda de ces cinq jours de live, on a décortiqué la programmation. Pour mieux connaître les artistes les plus likés, les plus prolifiques, les plus expérimentés, les plus nombreux, les plus rares&#8230;</p>
<p><iframe src="//e.infogr.am/les-boss-des-6590" width="550" height="2344" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none;"></iframe>
<div style="width:100%;border-top:1px solid #acacac;padding-top:3px;font-family:Arial;font-size:10px;text-align:center;"><a target="_blank" href="https://infogr.am/les-boss-des-6590" style="color:#acacac;text-decoration:none;">Les boss des &laquo;&nbsp;likes&nbsp;&raquo; sur Facebook</a> |<a style="color:#acacac;text-decoration:none;" href="https://infogr.am" target="_blank">Create infographics</a></div>
<p><iframe src="//e.infogr.am/les-pays-les-plus-representes" width="550" height="1369" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none;"></iframe>
<div style="width:100%;border-top:1px solid #acacac;padding-top:3px;font-family:Arial;font-size:10px;text-align:center;"><a target="_blank" href="https://infogr.am/les-pays-les-plus-representes" style="color:#acacac;text-decoration:none;">Les pays les plus représentés</a> |<a style="color:#acacac;text-decoration:none;" href="https://infogr.am" target="_blank">Create infographics</a></div>
<p><iframe src="//e.infogr.am/les-artistes-que-vous-ne-reverrez-surement-pas-de-sitot" width="550" height="1961" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none;"></iframe>
<div style="width:100%;border-top:1px solid #acacac;padding-top:3px;font-family:Arial;font-size:10px;text-align:center;"><a target="_blank" href="https://infogr.am/les-artistes-que-vous-ne-reverrez-surement-pas-de-sitot" style="color:#acacac;text-decoration:none;">Les artistes que vous ne reverrez sûrement pas de sitôt</a> |<a style="color:#acacac;text-decoration:none;" href="https://infogr.am" target="_blank">Create infographics</a></div>
<p><iframe src="//e.infogr.am/les-artistes-les-plus-bruyants-taux-de-bruit-de-1-a-5" width="550" height="1160" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none;"></iframe>
<div style="width:100%;border-top:1px solid #acacac;padding-top:3px;font-family:Arial;font-size:10px;text-align:center;"><a target="_blank" href="https://infogr.am/les-artistes-les-plus-bruyants-taux-de-bruit-de-1-a-5" style="color:#acacac;text-decoration:none;"></a> |<a style="color:#acacac;text-decoration:none;" href="https://infogr.am" target="_blank">Create infographics</a></div>
<p><iframe src="//e.infogr.am/les-projets-les-plus-rodes" width="550" height="2241" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none;"></iframe>
<div style="width:100%;border-top:1px solid #acacac;padding-top:3px;font-family:Arial;font-size:10px;text-align:center;"><a target="_blank" href="https://infogr.am/les-projets-les-plus-rodes" style="color:#acacac;text-decoration:none;">Les projets les plus rodés</a> |<a style="color:#acacac;text-decoration:none;" href="https://infogr.am" target="_blank">Create infographics</a></div>
<p style="text-align: right;"><strong>Brice Miclet</strong><br />
Photo : NicoM / 18-55.org</p>
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		<title>On était aux Indisciplinées</title>
		<link>http://bikinimag.fr/?p=2802</link>
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		<pubDate>Sun, 09 Nov 2014 18:18:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
				<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Goncourt pour Salvayre, le Renaudot pour Foenkinos, le Médicis pour Volodine&#8230; En cette période de prix littéraires, nous avons décidé nous aussi de décerner des récompenses aux groupes programmés ce week-end aux Indisciplinées à Lorient. And the winner is&#8230; Prix du groupe le plus attendu : Feu! Chatterton Depuis quelques éditions, le festival morbihannais réussit à choper le groupe qui rend tout le monde curieux. Après Alt-J en 2012 et Fauve en 2013, c’était cette année au tour de Feu! Chatterton. Le quintet parisien, revélé aux Bars en Trans 2013, a confirmé depuis l’hiver dernier tout le bien qu&#8217;on pensait de lui. Un premier EP convaincant et divers prix (Chorus, Inouïs du Printemps de Bourges, Inrocks Lab) qui ont fait monter la mayonnaise sur cette formation. Programmés en tout premier pour la soirée du vendredi à Cosmao, on aurait pu craindre une assistance légère lorsque les cinq garçons sont montés sur scène. Ce ne fut pas le cas, tant ils semblaient les plus attendus du line-up. Et si on peut leur reprocher d&#8217;avoir écourté l&#8217;apéro de nombreux gaziers dans la salle (qui se rattraperont plus tard, rassurez-vous), leur prestation, où se mêlaient arrangements rock, background jazz et des textes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Goncourt pour Salvayre, le Renaudot pour Foenkinos, le Médicis pour Volodine&#8230; En cette période de prix littéraires, nous avons décidé nous aussi de décerner des récompenses aux groupes programmés ce week-end aux Indisciplinées à Lorient. And the winner is&#8230;</p>
<h5 style="text-align: justify;"><strong>Prix du groupe le plus attendu : Feu! Chatterton<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/DSC_0206.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2804" title="DSC_0206" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/DSC_0206-1024x630.jpg" alt="" width="1024" height="630" /></a></strong></h5>
<p style="text-align: justify;">Depuis quelques éditions, le festival morbihannais réussit à choper le groupe qui rend tout le monde curieux. Après Alt-J en 2012 et Fauve en 2013, c’était cette année au tour de Feu! Chatterton. Le quintet parisien, revélé aux Bars en Trans 2013, a confirmé depuis l’hiver dernier tout le bien qu&#8217;on pensait de lui. Un premier EP convaincant et divers prix (Chorus, Inouïs du Printemps de Bourges, Inrocks Lab) qui ont fait monter la mayonnaise sur cette formation. Programmés en tout premier pour la soirée du vendredi à Cosmao, on aurait pu craindre une assistance légère lorsque les cinq garçons sont montés sur scène. Ce ne fut pas le cas, tant ils semblaient les plus attendus du line-up. Et si on peut leur reprocher d&#8217;avoir écourté l&#8217;apéro de nombreux gaziers dans la salle (qui se rattraperont plus tard, rassurez-vous), leur prestation, où se mêlaient arrangements rock, background jazz et des textes que n&#8217;aurait pas renié Bashung, les excusait amplement.</p>
<h5 style="text-align: justify;"><strong>Prix du groupe qu&#8217;on va pas regretter : Klaxons<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/klaxons.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2845" title="klaxons" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/klaxons-1024x646.jpg" alt="" width="1024" height="646" /></a></strong></h5>
<p style="text-align: justify;">Mon dieu que ça a mal vieilli. Apparue au milieu des années 2000, époque Fluokids et compagnie, la new rave a pu compter sur les Londoniens de Klaxons comme têtes de gondole. Ces derniers ayant même remporté le prestigieux Mercury Prize avec leur album <em>Myths of the Near Future</em> en 2006. Si on était les premiers à bien aimer le titre <em>Atlantis to Interzone</em>, force est de constater que ça ne fonctionne plus des masses aujourd’hui, leur dernier album sorti avant l&#8217;été étant passé totalement inaperçu. Un constat sans appel qui explique sans doute la décision du groupe de faire de cette tournée la dernière.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<h5 style="text-align: justify;"><strong>Prix &laquo;&nbsp;salatomatoignons&nbsp;&raquo; : Acid Arab<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/DSC_0396.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2806" title="DSC_0396" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/DSC_0396-1024x685.jpg" alt="" width="1024" height="685" /></a></strong></h5>
<p style="text-align: justify;">Avec leur projet électro-oriental, Hervé Carvalho et Guido Minisky continuent leur tournée des festivals de la région. Après les Trans Musicales, Astropolis et Panoramas, ils étaient ce week-end à Lorient pour tenter de marier définitivement langues arabes et musiques électroniques, ces dernières ayant plutôt la tête tournée vers l&#8217;Occident. Résultat ? On n&#8217;est clairement pas sur de la grande cuisine mais, comme un kebab en fin de soirée, ça fait jamais de mal. <em>Quelle sauce ? Blanche, chef.</em></p>
<h5 style="text-align: justify;"><strong>Prix Texas Instruments : The Struts<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/DSC_0247.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2805" title="DSC_0247" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/DSC_0247-1024x625.jpg" alt="" width="1024" height="625" /></a></strong></h5>
<p style="text-align: justify;">Glam rock anglais x (Ziggy Stardust + un sosie de Liane Foly²) = hard rock des seventies + les coiffures dans <em>Wayne&#8217;s World</em> + √ Queen. Même après plusieurs heures de sommeil, on n&#8217;arrive toujours pas à résoudre cette équation où la faute de goût ne semble jamais loin.</p>
<h5 style="text-align: justify;"><strong>Prix Prozac : Bantam Lyons<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/bantam.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2842" title="bantam" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/bantam-1024x685.jpg" alt="" width="1024" height="685" /></a></strong></h5>
<p style="text-align: justify;">Vous aimez <em>Les Sardines</em> de Patrick Sébastien ? Ben, Bantam Lyons c&#8217;est tout l&#8217;inverse. Le rock de ces Bresto-Nantais est sobre, pas hyper joyeux, nous transporte plus à Manchester qu&#8217;à Carcassonne, prend aux tripes. En clair, c&#8217;est pas pour faire la teuf une plume dans l&#8217;cul. Mais c&#8217;est bien. Vraiment bien.</p>
<h5 style="text-align: justify;"><strong>Prix Werther&#8217;s original : Super Discount 3 live<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/DSC_0522.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2807" title="DSC_0522" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/DSC_0522-1024x591.jpg" alt="" width="1024" height="591" /></a></strong></h5>
<p style="text-align: justify;">Quand Etienne de Crécy a sorti sa première compil <em>Super Discount </em>en 1996, une bonne partie du public présent vendredi à Cosmao faisait toujours dans ses couches. Avec cette version 3.0, épaulé d&#8217;Alex Gopher et Julien Delfaud, le DJ lyonnais, aujourd&#8217;hui âgé de 45 ans, abat les frontières entre les générations en réunissant kids des années 2010 et nostalgiques de la vague French Touch. Merci papy de Crécy.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<h5 style="text-align: justify;"><strong>Prix du dépucelage : Fuzeta<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/fuzeta.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2844" title="fuzeta" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/fuzeta-1024x685.jpg" alt="" width="1024" height="685" /></a></strong></h5>
<p style="text-align: justify;">Les premières fois en général, c’est jamais top. Manque d’expérience, trop de pression, peur de mal faire… Il n’en fut rien pour les Vannetais de Fuzeta. Pour leur baptême sur scène, les quatre garçons ont plutôt bien assuré, affichant une maîtrise certaine et un sens mélodique bien affuté. Leur pop d’inspiration ricaine (Band of Horses, Bon Iver, The Shins) semble taillée pour s’imposer et faire face aux prochaines échéances, Trans Musicales en tête. De quoi certainement rassurer Jean-Louis Brossard, présent samedi soir.</p>
<h5 style="text-align: justify;"><strong>Prix Happy Meal: Fakear<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/fakear.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2846" title="fakear" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/fakear-1024x660.jpg" alt="" width="1024" height="660" /></a></strong></h5>
<p style="text-align: justify;">Lors de son dernier passage en BZH pour les Vieilles Charrues, on s’était rendu compte que le Caennais jouissait d’une sacrée cote auprès des lycéens. L’impression s’est confirmée à Lorient où il a clos la dernière soirée à Cosmao et su capter l’affluence qui aurait très bien pu se faire la malle pendant Klaxons. Tuut-tuut !</p>
<h5 style="text-align: justify;"><strong>Prix Phil Collins : BRNS<br />
<a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/brns.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2841" title="brns" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2014/11/brns-1024x685.jpg" alt="" width="1024" height="685" /></a></strong></h5>
<p style="text-align: justify;">Le chant est une tâche le plus souvent confiée aux guitaristes. Alors quand c’est le batteur qui s’y colle, forcément ça se remarque. Parmi les exemples les plus connus, on se souvient du batteur des Eagles ou encore de Phil Collins. Depuis quelques années, les Belges de BRNS, révélés en France grâce à leur tube <em>Mexico</em> en 2012, font eux aussi partie de ce club. Présents samedi à Lorient pour défendre leur nouvel album <em>Patine </em>(qu’on vous conseille chaudement), les quatre gaziers ont montré une nouvelle fois qu’ils y avaient leur place : ça tape fort et ça tape bien. Et n’oubliez pas :</p>
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