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	<title>BIKINI MAGWTF | BIKINI MAG</title>
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		<title>Comment rentrer de l&#8217;alcool en festival ?</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 15:55:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C’EST LE PETIT JEU POUR TOUS CEUX QUI VEULENT APPORTER LEUR PROPRES MUNITIONS. SEULEMENT VOILÀ, FAIRE PASSER SA LICHE N’EST JAMAIS SIMPLE. ON EN A CAUSÉ AVEC LE RESPONSABLE SÉCU DES CHARRUES. ZÉRO BOUTEILLE Alain Bennasar, le monsieur sécurité des Vieilles Charrues, est catégorique : « Depuis deux ans, il est interdit de faire entrer tout contenant sur le site du festival », eau inclue. La raison ? « Toute bouteille peut faire projectile. C’est aussi à des fins commerciales et pour éviter que certains tentent de ramener des mélanges explosifs d’alcool. » Pour compenser, les organisateurs carhaisiens mettent en place des bars à eau et à lait gratuits. Pour la bière par contre, faut raquer. Bah oui, vous croyez quoi ? LA POM&#8217;POTES, C&#8217;EST MORT Le dispositif à l’entrée du site des Charrues est impressionnant : 30 couloirs d’entrée et 90 agents de palpation. Temps d’attente : « Une demi-heure max », affirme Alain Bennasar, qui a prévu de mobiliser ses troupes sur les dernières techniques des accros de la bibine. « La mode est à la Pom’Potes, facile à détecter : au toucher, on sait si la compote a été remplacée par de l’alcool. » EN SANDWICH Les aficionados du camelback et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2012/06/alcool_festival_web.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1615" title="alcool_festival_web" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2012/06/alcool_festival_web.jpg" alt="" width="816" height="584" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>C’EST LE PETIT JEU POUR TOUS CEUX QUI VEULENT APPORTER LEUR PROPRES MUNITIONS. SEULEMENT VOILÀ, FAIRE PASSER SA LICHE N’EST JAMAIS SIMPLE. ON EN A CAUSÉ AVEC LE RESPONSABLE SÉCU DES CHARRUES.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>ZÉRO BOUTEILLE<br />
</strong>Alain Bennasar, le monsieur sécurité des Vieilles Charrues, est catégorique : <em>« Depuis deux ans, il est interdit de faire entrer tout contenant sur le site du festival »</em>, eau inclue. La raison ? <em>« Toute bouteille peut faire projectile. C’est aussi à des fins commerciales et pour éviter que certains tentent de ramener des mélanges explosifs d’alcool. »</em> Pour compenser, les organisateurs carhaisiens mettent en place des bars à eau et à lait gratuits. Pour la bière par contre, faut raquer. Bah oui, vous croyez quoi ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LA POM&#8217;POTES, C&#8217;EST MORT<br />
</strong>Le dispositif à l’entrée du site des Charrues est impressionnant : 30 couloirs d’entrée et 90 agents de palpation. Temps d’attente : <em>« Une demi-heure max »</em>, affirme Alain Bennasar, qui a prévu de mobiliser ses troupes sur les dernières techniques des accros de la bibine. <em>« La mode est à la Pom’Potes, facile à détecter : au toucher, on sait si la compote a été remplacée par de l’alcool. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>EN SANDWICH<br />
</strong>Les aficionados du camelback et autres poches en plastique de cubi scotchées au ventre se font aussi généralement gauler. Le truc le plus original repéré dernièrement par notre agent de sécu : <em>« Un sandwich sans mie de pain dissimulant une petite bouteille. »</em> Le Mc Liche, carton de l’été 2012 ? <strong>R.D</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les buts aiment-ils les tubes ?</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:19:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
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		<description><![CDATA[PASSE EN PROFONDEUR, DÉCALAGE, CENTRE EN RETRAIT ET BUUUUT !!! JOUEURS, BANC DE TOUCHE ET PUBLIC EXULTENT, LA SONO DU STADE SE DÉCLENCHE. TROIS CLUBS BRETONS EXPLIQUENT LEUR CHOIX MUSICAL. STADE RENNAIS Le tube 80’s I just can’t get enough de Depeche Mode a récemment remplacé la bombarde de Merzhin utilisée jusqu’alors. « C’est un clin d’œil, explique Malo Rousselin, chargé de com’ du club. On a emprunté cet air entendu à Glasgow lors d’un match européen. » Marrant quand même d’entendre des paroles aussi hot – « ça devient de plus en plus chaud, c’est un amour brûlant, et j’ai l’impression que je n’en ai jamais assez » – dans un stade. L’expression “la mettre au fond” pour parler d’un but n’a jamais fait autant sens. STADE BRESTOIS Grégory Pelleau, speaker du stade Francis Le Blé : « Lors des buts, je mets quelques secondes le jingle qui fait po-polo-popo-lo-po. » Soit le tube Seven Nation Army des White Stripes, dont l’air est détourné depuis des années dans le monde du sport et du foot en particulier. Une suite logique mais pas tellement moins agaçante au « lô lô lô lô lô » de l’hymne I will survive, qui a accompagné [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>PASSE EN PROFONDEUR, DÉCALAGE, CENTRE EN RETRAIT ET BUUUUT !!! JOUEURS, BANC DE TOUCHE ET PUBLIC EXULTENT, LA SONO DU STADE SE DÉCLENCHE. TROIS CLUBS BRETONS EXPLIQUENT LEUR CHOIX MUSICAL.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>STADE RENNAIS<br />
</strong></span>Le tube 80’s<em> I just can’t get enough </em>de Depeche Mode a récemment remplacé la bombarde de Merzhin utilisée jusqu’alors. <em>« C’est un clin d’œil, </em>explique Malo Rousselin, chargé de com’ du club. <em>On a emprunté cet air entendu à Glasgow lors d’un match européen. »</em> Marrant quand même d’entendre des paroles aussi hot – <em>« ça devient de plus en plus chaud, c’est un amour brûlant, et j’ai l’impression que je n’en ai jamais assez »</em> – dans un stade. L’expression “la mettre au fond” pour parler d’un but n’a jamais fait autant sens.</p>
<p><iframe width="480" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/a84L1hVVEls?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><br />
STADE BRESTOIS<br />
</strong></span>Grégory Pelleau, speaker du stade Francis Le Blé : <em>« Lors des buts, je mets quelques secondes le jingle qui fait po-polo-popo-lo-po. »</em> Soit le tube<em> Seven Nation Army</em> des White Stripes, dont l’air est détourné depuis des années dans le monde du sport et du foot en particulier. Une suite logique mais pas tellement moins agaçante au « lô lô lô lô lô » de l’hymne <em>I will survive</em>, qui a accompagné la victoire des Bleus en 98. <em>« Ce qui plaît aussi, c’est le thème de</em> Pirates des Caraïbes <em>en version techno à l’entrée des joueurs. »</em> À l’abordaaaage !</p>
<p><iframe width="480" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/0J2QdDbelmY?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><br />
EN AVANT  DE GUINGAMP<br />
</strong></span>Révolution au Roudourou. Christophe Gautier, nouveau dir’com’ du club, a décidé de moderniser la playlist du stade. <em>« Il n’y avait que des trucs bretons, on est un club de terroir mais c’est bien de varier. Les joueurs étaient demandeurs de trucs festifs. »</em> Pour la musique de but, V<em>iva La Vida</em> de Coldplay a été choisie (aïe). Comme pour Rennes, c’est un emprunt : <em>« C’est utilisé à Hambourg. »</em> S’il décide de changer, Christophe Gautier a déjà une idée : <em>« </em>Where the streets have no name <em>de U2. La version live, celle qui pète. »</em> <strong>R.D</strong></p>
<p><iframe width="480" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/dvgZkm1xWPE?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Les filles pisseront-elles debout ?</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 15:23:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
				<category><![CDATA[WTF]]></category>

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		<description><![CDATA[DES URINOIRS EN CARTON PERMETTENT DÉSORMAIS AUX FILLES DE NE PLUS BAISSER LEUR PANTALON. VA-T-ON VOIR L&#8217;ARRIVÉE DES PISSOTIÈRES FÉMININES DANS LES FESTIVALS ? NON pas cette année. Ça a la forme d’un aspirateur de table ou d’une pelle à tarte qui aurait des rebords. Il en existe en carton (modèle jetable) et en plastoc (réutilisable). Placée à l’entre-jambes,  l’urinette – c’est son nom – permet aux filles de pisser debout et dans des endroits pas toujours propres, sans avoir peur de choper un truc. Chiottes de festivals comprises. « C’est en voyant les files d’attente dans ces rassemblements que j’ai pensé à ces urinoirs. J’en avais déjà vus à l’étranger, j’avais trouvé ça pratique et hygiénique, raconte Lionel Lefort, un jeune entrepreneur breton qui a proposé ce service à quelques festivals. J’ai contacté les Vieilles Charrues, Saint-Nolff, le Bout du Monde, Roc’Han Feu pour savoir si je pouvais avoir un stand. Mais je n’ai pas eu de réponse positive. » NON mais&#8230; Une proposition étonnante ? Pas tant que ça. En 2004, le festival anglais de Glastonbury avait lancé un espace « She-Pee » où des urinettes étaient distribuées. Pour l’instant, ce dispositif restera donc de l’autre côté de la Manche. « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/07/urinette.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-545" title="urinette" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/07/urinette.jpg" alt="" width="936" height="468" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>DES URINOIRS EN CARTON PERMETTENT DÉSORMAIS AUX FILLES DE NE PLUS BAISSER LEUR PANTALON. VA-T-ON VOIR L&#8217;ARRIVÉE DES PISSOTIÈRES FÉMININES DANS LES FESTIVALS ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>NON pas cette année.</strong> Ça a la forme d’un aspirateur de table ou d’une pelle à tarte qui aurait des rebords. Il en existe en carton (modèle jetable) et en plastoc (réutilisable). Placée à l’entre-jambes,  l’urinette – c’est son nom – permet aux filles de pisser debout et dans des endroits pas toujours propres, sans avoir peur de choper un truc. Chiottes de festivals comprises. <em>« C’est en voyant les files d’attente dans ces rassemblements que j’ai pensé à ces urinoirs. J’en avais déjà vus à l’étranger, j’avais trouvé ça pratique et hygiénique,</em> raconte Lionel Lefort, un jeune entrepreneur breton qui a proposé ce service à quelques festivals. <em>J’ai contacté les Vieilles Charrues, Saint-Nolff, le Bout du Monde, Roc’Han Feu pour savoir si je pouvais avoir un stand. Mais je n’ai pas eu de réponse positive. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>NON mais&#8230; </strong>Une proposition étonnante ? Pas tant que ça. En 2004, le festival anglais de Glastonbury avait lancé un espace « She-Pee » où des urinettes étaient distribuées. Pour l’instant, ce dispositif restera donc de l’autre côté de la Manche. <em>« On n’avait pas retenu cette idée pour deux raisons : l’hygiène et le développement durable,</em> se souvient Mily Fellez de l’association Roch’Han Feu. <em>Que faire des urinoirs une fois utilisés ? Cela crée de nouveaux déchets. »</em> Lionel, qui espérait faire connaître son produit au grand public lors des festivals, devra donc se retenir cet été. C’est désormais pour le printemps 2012 qu’il espère lancer son produit. Le temps de le peaufiner. <em>« Ça ne doit pas ressembler à un objet médical. Je vais revoir le design si on veut que les femmes aient cet urinoir dans leur sac. »</em></p>
<p style="text-align: right;"><strong>J.M<br />
</strong>(photo : P-mate)</p>
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		<title>Sa musique est insupportable, que faire ?</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 11:38:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
				<category><![CDATA[WTF]]></category>

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		<description><![CDATA[ENTRE LES REPRISES DE SINSEMILIA À LA GUITARE SÈCHE ET SKYROCK À DONF DANS LE POSTE, LES APREM À LA PLAGE NE SONT PAS FORCÉMENT SYNONYMES DE VACANCES AUDITIVES. VOUS AVEZ TROIS SOLUTIONS. Justice soi-même L’été, la mer, le soleil… et votre voisin de serviette qui sort sa guitare et se met à jouer (fort) Le Dîner de Bénabar. Premier réflexe : aller lui faire comprendre que son sens de la fête n’est pas le vôtre. Si rien n’y fait, retenez qu&#8217;il est interdit de : confisquer l&#8217;objet du délit, frapper, frapper avec l&#8217;objet du délit. En cas d’ITT, vous risquez jusqu’à 45 000 euros d’amende. C’est comme ça. Chercher la police Reste que ce musicien amateur peut être hors-la-loi. Le décret du 31 août 2006 énonce « qu&#8217;aucun bruit particulier ne doit, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité (&#8230;) ou à la santé de l&#8217;homme. » La limite : au moins 5 décibels au-dessus du « bruit normal ». Mais à moins de signaler un rassemblement géant de djembés, peu de chance que la maréchaussée se déplace. Même si votre santé mentale est en jeu. Porter plainte Les plus procéduriers pourront « directement saisir le tribunal de police, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>ENTRE LES REPRISES DE SINSEMILIA À LA GUITARE SÈCHE ET SKYROCK À DONF DANS LE POSTE, LES APREM À LA PLAGE NE SONT PAS FORCÉMENT SYNONYMES DE VACANCES AUDITIVES. VOUS AVEZ TROIS SOLUTIONS<em>.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong><strong><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/06/musique-plage11.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-524" title="musique plage1" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/06/musique-plage11-222x300.jpg" alt="" width="222" height="300" /></a>Justice soi-même</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’été, la mer, le soleil… et votre voisin de serviette qui sort sa guitare et se met à jouer (fort) <em>Le Dîner</em> de Bénabar. Premier réflexe : aller lui faire comprendre que son sens de la fête n’est pas le vôtre. Si rien n’y fait, retenez qu&#8217;il est interdit de : confisquer l&#8217;objet du délit, frapper, frapper avec l&#8217;objet du délit. En cas d’ITT, vous risquez jusqu’à 45 000 euros d’amende. C’est comme ça.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Chercher la police</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Reste que ce musicien amateur peut être hors-la-loi. Le décret du 31 août 2006 énonce <em>« qu&#8217;aucun bruit particulier ne doit, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité (&#8230;) ou à la santé de l&#8217;homme. »</em> La limite : au moins 5 décibels au-dessus du <em>« bruit normal »</em>.<br />
Mais à moins de signaler un rassemblement géant de djembés, peu de chance que la maréchaussée se déplace. Même si votre santé mentale est en jeu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Porter plainte</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les plus procéduriers pourront <em>« directement saisir le tribunal de police, au pénal donc »</em>, explique une avocate brestoise. Une lettre au procureur et hop ? <em>« </em><em>Ç</em><em>a n&#8217;a aucune chance d&#8217;aboutir. »</em> Ah. Seule solution : aller piquer une tête. Et attendre.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Isabelle Jaffré<br />
</strong>(photo : DR)</p>
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		<title>UN CINQ À SETH GUEKO ?</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 13:50:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
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		<description><![CDATA[POUR SON CAMPING-CAR TOUR, LE GIPSY KING DU RAP FRANÇAIS PASSE PAR RENNES. UNE «  TÊTE DE ROUMAIN  » A CINQ VISAGES. Un forain Comme Delarue, Seth Gueko va faire une tournée sous le signe du camping-car. Fasciné par l’univers gitan, il évite les clichés du gangsta rap, préférant les roulottes aux piscines remplies de bombasses. Un punchliner « Sous vodka/pomme, mal rasé comme Joe Dalton », il a fait de ses bons mots sa marque de fabrique. Un enfant du ciné Amateur de Louis de Funès, Michel Audiard et Poelvoorde, il sort des références que d’autres rappeurs ne doivent pas comprendre. Un mec vulgaire Il n’y va pas à moitié quand il s’agit de déblatérer. Il assure que c’est du second degré mais cite Bigard comme excuse : « c’est très français d’être vulgaire. » Pas faux. Un fan de rock alternatif Bercé par les Bérus et la Mano Negra, il a repris Salut à toi. Au Mondo, Seth jouera à la maison. Le 13 avril au MondoBizarro, à Rennes (photo : DR)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/04/diapo8.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-164" title="diapo8" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/04/diapo8.jpg" alt="" width="640" height="290" /></a><strong></strong></p>
<p><strong>POUR SON CAMPING-CAR TOUR, LE GIPSY KING DU RAP FRANÇAIS PASSE PAR RENNES.<br />
</strong><strong>UNE «  TÊTE DE ROUMAIN  » A CINQ VISAGES.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un forain</strong><br />
Comme Delarue, Seth Gueko va faire une tournée sous le signe du camping-car. Fasciné par l’univers gitan, il évite les clichés du gangsta rap, préférant les roulottes aux piscines remplies de bombasses.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un punchliner</strong><br />
<em>« Sous vodka/pomme, mal rasé comme Joe Dalton »</em>, il a fait de ses bons mots sa marque de fabrique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un enfant du ciné</strong><br />
Amateur de Louis de Funès, Michel Audiard et Poelvoorde, il sort des références que d’autres rappeurs ne doivent pas comprendre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un mec vulgaire</strong><br />
Il n’y va pas à moitié quand il s’agit de déblatérer. Il assure que c’est du second degré mais cite Bigard comme excuse : <em>« c’est très français d’être vulgaire. »</em> Pas faux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un fan de rock alternatif</strong><br />
Bercé par les Bérus et la Mano Negra, il a repris Salut à toi. Au Mondo, Seth jouera à la maison.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Le 13 avril au MondoBizarro,</em><br />
<em>à Rennes</em></p>
<p style="text-align: right;">(photo : DR)</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>QUI ES-TU SERGE TEYSSOT-GAY ?</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 13:44:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
				<category><![CDATA[WTF]]></category>

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		<description><![CDATA[IL A FAIT LA UNE POUR AVOIR PRECIPITE LA FIN DE NOIR DESIR. MAIS IL VAUT BIEN PLUS QUE ÇA. Un guitariste d’exception Si Cantat était l’âme charismatique de feu Noir Désir, le son du groupe, clairement c’est Sergio. Exemple avec Tostaky, ce riff caractéristique et cet ahurissant solo final. Puis plus tard avec son pote syrien Khaled Aljaramani pour Interzone et ce dialogue guitare/oud. Un militant de l’ombre Celui qui est à l’origine du titre de l’album Dies Irae (« Jour de colère ») multiplie les collaborations humanistes : participation au collectif Liberté de circulation, ateliers musicaux avec des détenus, mise en musique de textes engagés, etc. Un homme libre S’il a préféré mettre un terme officiel à Noir Désir en novembre, il en était déjà le membre le plus insaisissable. Touche-à-tout, Sergio a goûté au projet solo, à la musique orientale, au style musico-littéraire, au hip-hop avec la Rumeur et enfin au free rock transgenre avec Zone Libre. Zone Libre feat. Casey &#38; B. James, le 14 avril à l’Antipode, à Rennes (photo : DR)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/04/diapo7.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-161" title="diapo7" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/04/diapo7.jpg" alt="" width="640" height="290" /></a><strong></strong></p>
<p><strong>IL A FAIT LA UNE POUR AVOIR PRECIPITE LA FIN DE NOIR DESIR. MAIS IL VAUT BIEN PLUS QUE ÇA.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un guitariste d’exception</strong><br />
Si Cantat était l’âme charismatique de feu Noir Désir, le son du groupe, clairement c’est Sergio. Exemple avec Tostaky, ce riff caractéristique et cet ahurissant solo final. Puis plus tard avec son pote syrien Khaled Aljaramani pour Interzone et ce dialogue guitare/oud.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un militant de l’ombre</strong><br />
Celui qui est à l’origine du titre de l’album Dies Irae (« Jour de colère ») multiplie les collaborations humanistes : participation au collectif Liberté de circulation, ateliers musicaux avec des détenus, mise en musique de textes engagés, etc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un homme libre</strong><br />
S’il a préféré mettre un terme officiel à Noir Désir en novembre, il en était déjà le membre le plus insaisissable. Touche-à-tout, Sergio a goûté au projet solo, à la musique orientale, au style musico-littéraire, au hip-hop avec la Rumeur et enfin au free rock transgenre avec Zone Libre.</p>
<p style="text-align: right;"><em>Zone Libre feat. Casey &amp; B. James,</em><br />
<em> le 14 avril à l’Antipode, à Rennes</em></p>
<p style="text-align: right;">(photo : DR)</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>MARK THE UGLY AIME-T-IL LE FOOT BRETON ?</title>
		<link>https://bikinimag.fr/?p=149</link>
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		<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 12:59:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
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		<description><![CDATA[AFFREUX ET MECHANT, MARK THE UGLY VOMIT SA MAUVAISE FOI CHAQUE SEMAINE SUR LE SITE DU MAGAZINE SO FOOT. QUAND IL S’AGIT DE DONNER SON AVIS SUR LES CLUBS BRETONS, LE VILAIN VENTILE FAÇON PUZZLE. STADE RENNAIS Saison : « Ouais c’est pas mal… pour une équipe de catcheurs. En Ligue 1, ça fonctionne. C’est une équipe dure à jouer, qui aime mettre des brins. Le plus fort, c’est quand même de jouer le titre en gagnant à l’extérieur une fois tous les six mois. Après, j’aime bien Antonetti avec son cheveu sur la langue. Et puis, il y a Salma, un bon point. Là, tu sens quand même qu’elle fait ses 40 balais, t’as qu’à voir son cul… » Prono : « Ils seront dans les cinq, sûr. Quoique ce ne serait pas cohérent avec le passé, vu qu’à chaque fois ils se font baiser à la  fin. » STADE BRESTOIS Saison : « Je kiffe ! Bon, je n’y suis jamais allé, mais ça m’a l’air cool : l’ambiance, le stade pourri, le coach Alex Dupont qui me fait marrer. Je pense que c’est une ville qui a durablement sa place en L1, bien plus qu’un… Nancy par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/04/diapo4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-150" title="diapo4" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/04/diapo4.jpg" alt="" width="640" height="290" /></a><strong> </strong></p>
<p><strong>AFFREUX ET MECHANT, MARK THE UGLY VOMIT SA MAUVAISE FOI CHAQUE SEMAINE SUR LE SITE DU MAGAZINE SO FOOT. QUAND IL S’AGIT DE DONNER SON AVIS SUR LES CLUBS BRETONS, LE VILAIN VENTILE FAÇON PUZZLE.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>STADE RENNAIS</strong><br />
<strong>Saison :</strong> « Ouais c’est pas mal… pour une équipe de catcheurs. En Ligue 1, ça fonctionne. C’est une équipe dure à jouer, qui aime mettre des brins. Le plus fort, c’est quand même de jouer le titre en gagnant à l’extérieur une fois tous les six mois. Après, j’aime bien Antonetti avec son cheveu sur la langue. Et puis, il y a Salma, un bon point. Là, tu sens quand même qu’elle fait ses 40 balais, t’as qu’à voir son cul… »<br />
<strong>Prono :</strong> « Ils seront dans les cinq, sûr. Quoique ce ne serait pas cohérent avec le passé, vu qu’à chaque fois ils se font baiser à la  fin. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>STADE BRESTOIS</strong><br />
<strong>Saison :</strong> « Je kiffe ! Bon, je n’y suis jamais allé, mais ça m’a l’air cool : l’ambiance, le stade pourri, le coach Alex Dupont qui me fait marrer. Je pense que c’est une ville qui a durablement sa place en L1, bien plus qu’un… Nancy par exemple. »<br />
<strong>Prono :</strong> « À la 10e, 12e place. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>FC LORIENT</strong><br />
<strong>Saison :</strong> « Un coup de gueule  : le synthétique. Oh les mecs, vous n’êtes pas dans votre piaule, on ne joue plus sur une moquette. Gourcuff qui accepte de faire jouer son équipe sur du Saint-Maclou, c’est triste. Je préfère voir un vrai match de foot sur un champ de patates que 22 mecs en moulé à Lorient. Sinon Gameiro, j’aime beaucoup. Il doit se barrer mais dans un club où il est sûr de jouer. Koscielny ? Ce joueur est une merde, ça se saurait si Wenger savait recruter.  »<br />
<strong>Prono :</strong> « Le maintien. Pour une équipe pareille, c’est déjà beau. »</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Recueilli par R.D</strong></p>
<p style="text-align: right;">(photo : DR)</p>
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		<title>COMMENT FAIRE UN BON NANAR ?</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 12:17:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
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		<description><![CDATA[LES CHAMPS LIBRES CONSACRENT UNE RÉTRO SUR LE CINÉMA EN BRETAGNE. 300 FILMS Y ONT ÉTÉ TOURNÉS, DONT DES NAVETS DEVENUS CULTES. ON LES DISSÈQUE AVEC PIERRE NÉDÉLEC, COMMISSAIRE ÉXÉCUTIF DE L&#8217;EXPO. &#160; UN TITRE Les années 1970 ont offert au cinéma des titres de films franchement poilants. Les nanars bretons n’échappent pas à la règle : Touch’ pas à mon biniou, Vos gueules les mouettes, La frisée aux lardons… « C’était l’époque des comédies françaises qui avaient une grande liberté de ton », explique Pierre Nédélec. DES PERSONNAGES Le marin, le curé, l’alcoolique, la Bigoudène&#8230; Les nanars ont exploité les stéréotypes. Elément important de ces personnages : la grivoiserie. Sur une terre bigote, les personnages ne se font pas prier quand il s’agit de baiser ou de reluquer le cul d’une écolière. UN DECOR « Ces années marquent le début du tourisme de masse. Ces comédies sont donc tournées sur le littoral », note Pierre Nédélec. La plage, le port, la falaise, le phare… Le territoire est marqué, parfois avec des gros sabots, surtout dans les comédies de vacances. UNE AFFICHE Les nanars bretons, c’était l’époque des affiches dessinées. Dans une période marquée par l’arrivée des magazines Fluide glacial et L’Écho [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/04/diapo.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-137" title="diapo" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/04/diapo.jpg" alt="" width="640" height="290" /></a></p>
<p><strong>LES CHAMPS LIBRES CONSACRENT UNE R</strong><strong>ÉTRO SUR LE CINÉMA EN BRETAGNE. 300 FILMS Y ONT ÉTÉ TOURNÉS, DONT DES NAVETS DEVENUS CULTES. ON LES DISSÈQUE AVEC PIERRE NÉDÉLEC, COMMISSAIRE ÉXÉCUTIF DE L&#8217;EXPO.</strong><strong><em> </em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>UN TITRE</strong></p>
<p>Les années 1970 ont offert au cinéma des titres de films franchement poilants. Les nanars bretons n’échappent pas à la règle : Touch’ pas à mon biniou, Vos gueules les mouettes, La frisée aux lardons… <em>« C’était l’époque des comédies françaises qui avaient une grande liberté de ton »</em>, explique Pierre Nédélec.</p>
<p><strong>DES PERSONNAGES</strong></p>
<p>Le marin, le curé, l’alcoolique, la Bigoudène&#8230; Les nanars ont exploité les stéréotypes. Elément important de ces personnages : la grivoiserie. Sur une terre bigote, les personnages ne se font pas prier quand il s’agit de baiser ou de reluquer le cul d’une écolière.</p>
<p><strong>UN DECOR</strong></p>
<p><em>« Ces années marquent le début du tourisme de masse. Ces comédies sont donc tournées sur le littoral »</em>, note Pierre Nédélec. La plage, le port, la falaise, le phare… Le territoire est marqué, parfois avec des gros sabots, surtout dans les comédies de vacances.</p>
<p><strong>UNE AFFICHE</strong></p>
<p>Les nanars bretons, c’était l’époque des affiches dessinées. Dans une période marquée par l’arrivée des magazines Fluide glacial et L’Écho des Savanes, les affiches y vont franco et n’hésitent pas à montrer une paire de fesses ou de nichons. Des visuels qui s’accordent savoureusement avec leur titre et leur casting génération nanar : Bernard Menez, Pierre Mondy et Henri Guybet pour les plus fameux.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>J.M</strong></p>
<p style="text-align: right;"><em>La Bretagne fait son cinéma,<br />
jusqu’au 28 août aux Champs Libres à Rennes</em></p>
<p style="text-align: right;">(photo : Les Galettes de Pont-Aven / Studio Canal)</p>
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		<title>SEXY SUSHI VA-T-IL TUER MANSFIELD.TYA ?</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 13:57:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bikini</dc:creator>
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		<description><![CDATA[MOITIÉ DU SAGE DUO MANSFIELD.TYA, JULIA LANOË EST DE PLUS EN PLUS ACCAPARÉE PAR SON AVATAR DE REBEKA WARRIOR, LA BARGE BEUGLANT DES INSANITÉS AU MICRO DE SEXY SUSHI. &#160; ****** OUI ****** Les zinzins électro-punk Sexy Sushi peuvent avoir raison des appliquées Mansfield.TYA. Parce qu’envisager une cohabitation sur la durée entre les deux, c’est comme imaginer une collocation entre Gérard Baste et Alela Diane : irrémédiablement, le bac à légumes du frigo commun se transformera en réserve à bières. Entraînant la fuite de la délicate folkeuse face aux rires rotés du bonhomme. Car le trash l’emporte toujours sur le sage et le projet indé-dark des mignonnes nantaises pourrait ne pas survivre à l’inattendu succès de la méchante gouailleuse RebekaWarrior et de son pote Mitch Silver. &#160; ****** NON ****** Sexy Sushi n’est pas une version Mad Max d’Attila le barbare. C’est une récréation bordélique qui a jusqu’ici laissé toute la place nécessaire à l’expression de Mansfield.TYA, leurs concerts s’alternant à un rythme régulier. 2009 : année du duo féminin avec plus de 40 scènes contre 20 pour le binôme white trash. 2010 : millésime Sexy Sushi avec une trentaine de performances contre une petite dizaine pour les deux copines. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/04/diaporama4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-118" title="diaporama4" src="http://bikinimag.fr/WordPress/wp-content/uploads/2011/04/diaporama4.jpg" alt="" width="640" height="290" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MOITIÉ DU SAGE DUO MANSFIELD.TYA, JULIA LANOË EST DE PLUS EN PLUS ACCAPARÉE PAR SON AVATAR DE REBEKA WARRIOR, LA BARGE BEUGLANT DES INSANITÉS AU MICRO DE SEXY SUSHI.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p><strong>****** OUI ******</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les zinzins électro-punk Sexy Sushi peuvent avoir raison des appliquées Mansfield.TYA. Parce qu’envisager une cohabitation sur la durée entre les deux, c’est comme imaginer une collocation entre Gérard Baste et Alela Diane : irrémédiablement, le bac à légumes du frigo commun se transformera en réserve à bières. Entraînant la fuite de la délicate folkeuse face aux rires rotés du bonhomme. Car le trash l’emporte toujours sur le sage et le projet indé-dark des mignonnes nantaises pourrait ne pas survivre à l’inattendu succès de la méchante gouailleuse RebekaWarrior et de son pote Mitch<br />
Silver.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>****** NON ******</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sexy Sushi n’est pas une version Mad Max d’Attila le barbare. C’est une récréation bordélique qui a jusqu’ici laissé toute la place nécessaire à l’expression de Mansfield.TYA, leurs concerts s’alternant à un rythme régulier. 2009 : année du duo féminin avec plus de 40 scènes contre 20 pour le binôme white trash. 2010 : millésime Sexy Sushi avec une trentaine de performances contre une petite dizaine pour les deux copines. Et on peut faire confiance à la talentueuse schizophrène Julia Lanoë/RebekaWarrior pour continuer à faire vivre ses deux personnages, elle qui expliquait dernièrement aux Inrocks son admiration pour « les gens qui font un peu tout à la fois ». Pas folle la Nantaise, juste multiple.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Régis Delanoë</strong></p>
<p style="text-align: right;"><em> Sexy Sushi, le 9 avril, au festival Panoramas (Morlaix). Mansfield.TYA, reprise des concerts en septembre 2011</em></p>
<p style="text-align: right;">(Photo : DR)</p>
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